
La fin d’une quête
Elle les collectionnait. Toutes. Avec une patience infinie et un acharnement qui virait à l’obsession. Elle collectionnait les verges, comme d’autres collectionnent les Rolex. Et elle les exposait, juste pour le plaisir des yeux…

Elle les collectionnait. Toutes. Avec une patience infinie et un acharnement qui virait à l’obsession. Elle collectionnait les verges, comme d’autres collectionnent les Rolex. Et elle les exposait, juste pour le plaisir des yeux…

Sans avoir eu le temps de la voir venir, je suis renversée par la déferlante. Par une émotion. Un désir. Submergée par les souvenirs de ma vie de femme, aussi bien les tristes que les joyeux. Des souvenirs, tout en sanglots contenus.Tout en pudeur. Enfin…

C’était épuisant, presque douloureux, de se concentrer sur le moindre de ses soupirs, sur sa respiration saccadée mais silencieuse. Juste pour essayer de deviner le moment parfait de sa jouissance. Sans qu’elle ne le guide, entre deux râles, pour lui dire: « – Je vais jouir,


Il commença sa masturbation d’une façon assez étrange, comme si c’était une respiration. Tout en maîtrise, mais avec une certaine amplitude. Son corps tout entier était au service de sa verge. Et, chose particulière, il ne fermait pas les yeux. Il se masturbait devant elle,

Donner et recevoir du plaisir, lentement, en étant vraiment présent, aux côtés de l’être aimé… c’est tout un art. L’art d’aimer. Qu’il t’embrasse partout. Qu’il ait envie de te lécher, de te goûter. Qu’il te regarde vraiment les yeux grand ouverts et qu’il te découvre,


Son but inavoué et inavouable – pour le dire de la façon la plus plate possible – était de se rendre maître de leurs orifices. Il lui fallait absolument posséder les trois, l’un après l’autre, dans la même nuit!La seule nuit possible…
