
Les sandales rouges
Il alla chercher une chaise un peu plus loin, autour de la table, dans la salle à manger. Pour la poser au plein milieu du salon. Il avait l’air de vouloir la mettre en scène. D’en faire sa chose et sa Princesse, à la fois.

Il alla chercher une chaise un peu plus loin, autour de la table, dans la salle à manger. Pour la poser au plein milieu du salon. Il avait l’air de vouloir la mettre en scène. D’en faire sa chose et sa Princesse, à la fois.

Le soir du concert, nous rejoignons la salle à pied depuis l’hôtel. Elle porte une de mes tenues favorites : un haut blanc, une jupe courte, écossaise et des talons. Elle est aérienne, superbe. Je sais précisément pourquoi je suis amoureux d’elle. Récit original par

Si j’ai tout essayé dans ma vie sexuelle? Oh non, surement pas. Mais je n’ai pas la crainte de passer à côté de la vie en général. C’est davantage une envie forcenée de continuer à découvrir, à ne pas laisser passer une chance qui ne se renouvellera peut-être pas.

Sur une échelle de 1 à 10, le fameux curseur de satisfaction sexuelle? Je suis satisfait d’avoir retrouvé une vie sexuelle, après plusieurs années d’abstinence forcée. J’ai grimpé par dessus le sentiment de honte, et maintenant je profite pleinement. Et même si je ne vois pas ma Souris souvent, je ne me sens pas en manque, entre deux rencontres.

J’ai un aveu : « je ne suis pas libre de vivre mes désirs ». Jusqu’ici, j’ai choisi d’ignorer mes chaînes, en me créant des échappatoires virtuelles et secrètes. Je pense au mot libertin et à sa racine, « liber ». Au fond, je suis un libertin empêché.

Il arrivait, sans crier gare. Il la regardait droit dans les yeux. Il s’arrangeait pour la prendre dans ses bras, vaguement… Ensuite, sa main prenait ses aises dans sa culotte. Et rapidement, elle fondait, elle coulait. Il en profitait.

« Je travaille sur un site industriel d’environ 300 personnes, nous avons sur place un service médical du travail. Une complicité s’est nouée entre moi et l’infirmière du service. Je prenais beaucoup de plaisir à ces échanges innocents, mais j’étais loin d’imaginer ce qui allait en

« Nous étions paresseux dans notre emboitement. Il m’avait dit qu’il pouvait rester jusque tard le soir, alors on faisait durer le plaisir. Il aimait beaucoup que je le chevauche, et il aimait beaucoup voir mes seins bouger. »Idée originale par un auditeur.Voix – Supernova, créatrice du

Giulia l’observait: il était à l’aise, pourtant il avait bien senti le regard appuyé, mais il se laissait faire, tel un chat qui se laisse caresser. Elle aimait cette façon qu’il avait d’affirmer sa virilité là, naturellement, de façon simple, sans gaucherie feinte et sans