
Le boulanger
Vu de dos, il semblait massif. Une sorte d’épaisseur empreinte de tendresse, une force qui semblait avoir la légèreté d’une plume caressante. Les gestes mesurés, il emplissait l’espace

Vu de dos, il semblait massif. Une sorte d’épaisseur empreinte de tendresse, une force qui semblait avoir la légèreté d’une plume caressante. Les gestes mesurés, il emplissait l’espace

Je suis prête à m’offrir, à répondre à ses demandes. Je vais être sa chose. Je me mets à sa disposition, mais c’est moi qui garde le contrôle. Je peux dire « stop » à chaque instant. Vous pouvez écouter la 1re partie ici et la 2e

Ce samedi matin, elle était en retard pour son rendez-vous avec Gio. Il fallait la voir… belle, nue, bronzée, charnue, en train de courir dans tous les sens: à la salle de bain, pour faire couler son bain, à la cuisine pour lancer le café,

André regarde comment Fred caresse mon intimité. Les caresses me font jouir intensément, je crie de plaisir. André pense que Fred devrait déjà s’arrêter, mais il lui répond: « Encore un peu, elle va mouiller, elle va gicler partout, attends! » Et je mouille partout, je coule,

Sans avoir eu le temps de la voir venir, je suis renversée par la déferlante. Par une émotion. Un désir. Submergée par les souvenirs de ma vie de femme, aussi bien les tristes que les joyeux. Des souvenirs, tout en sanglots contenus.Tout en pudeur. Enfin…

Au rythme de la respiration silencieuse contenue dans son prénom… une caresse progressivement s’installe, elle descend, elle glisse, elle étale sous les doigts ce liquide visqueux que le désir amène entre les cuisses.Mais qu’est-ce que c’est, que ce binz?Texte original et voix – Supernova, créatrice