
Premier jour, première nuit
Trois jours et trois nuits ensemble, dans la petite maison cachée derrière les dunes. A faire l’amour, à l’envers et à l’endroit. Matin, midi et soir.

Trois jours et trois nuits ensemble, dans la petite maison cachée derrière les dunes. A faire l’amour, à l’envers et à l’endroit. Matin, midi et soir.

Il arrivait, sans crier gare. Il la regardait droit dans les yeux. Il s’arrangeait pour la prendre dans ses bras, vaguement… Ensuite, sa main prenait ses aises dans sa culotte. Et rapidement, elle fondait, elle coulait. Il en profitait.

Jamais je n’aurais pu imaginer que je me retrouverais un jour nue devant un homme, à genoux. Moi nue, et lui pas… Ou du moins, pas au début.

« Nous étions paresseux dans notre emboitement. Il m’avait dit qu’il pouvait rester jusque tard le soir, alors on faisait durer le plaisir. Il aimait beaucoup que je le chevauche, et il aimait beaucoup voir mes seins bouger. »Idée originale par un auditeur.Voix – Supernova, créatrice du

« Pour ces rendez-vous indécents, elle n’aimait pas porter de culotte. Porter un bustier, un harnais, un porte-jarretelles, un plug… tout ce que vous voulez, mais pas de culotte. Rien que l’idée que son sexe ou son cul soient disponibles d’emblée, ça la faisait mouiller abondamment. »Texte

« Elle aimait les amants bien plus jeunes qu’elle. Ils avaient cette impatience qu’elle adorait dompter. Ils étaient désinvoltes, toujours prêts à essayer 1001 choses. Certes, leur compliment était parfois maladroit, mais la verge… toujours prête à découvrir de nouvelles sensations. »Texte original et voix – Supernova,

Il avait monté les escaliers en courant, jusqu’au 2e étage. Elle s’était jetée dans ses bras, quasi dans le couloir. La bouche pleine de baisers, l’attente en guise de préliminaires. Il l’avait baisée là, debout, contre la porte d’entrée à peine refermée. Son jeans sur

Il adorait ce jeu, la surenchère, l’alchimie par petites gouttes, les émotions devenues érections, puis masturbations… Il adorait monter au filet de son désir et renvoyer la balle d’une nouvelle envie, encore plus intrépide que la précédente… Il était si bien dans cette tension sexuelle

C’était épuisant, presque douloureux, de se concentrer sur le moindre de ses soupirs, sur sa respiration saccadée mais silencieuse. Juste pour essayer de deviner le moment parfait de sa jouissance. Sans qu’elle ne le guide, entre deux râles, pour lui dire: « – Je vais jouir,