Ecouter en entier la série érotique Luna.
📖 Transcription complète : "Serrés collés"
Déferlante – podcast provocateur... de plaisir.
Introduction
Cet épisode est la suite de celui intitulé "Le petit-copain de Luna". Je vous conseille d'écouter d'abord celui-là, pour vraiment profiter de l'histoire.
C'est devenu une tradition, alors dans cet épisode aussi, il y a 3 mots-obligés suggérés par des auditeurs Déferlante. Dans l'ordre d'apparition sonore, merci à Rémy, à Thomas et à Eros pour leurs contributions coquines, que j'ai pris grand plaisir à glisser dans le récit, ni vu, ni connu. Du moins, je l'espère.
Mais... si vous pensez, après avoir écouté cet épisode, que vous pourriez tout de même les débusquer, qu'à cela ne tienne! je vous donne rendez-vous sur la page Telegram du podcast, laissez-vous prendre au jeu, devinez les 3 mots-obligés parmi 10 choix possibles, et remportez un audio exclusif, "privé et personnalisé" sur le thème de votre choix.
Bon, allons-y pour ce nouvel épisode.
Le trio
- Vous êtes si beaux. Moi aussi, j'ai très envie. Je peux baiser avec vous?
Toute nue, Luna vint se glisser sous les draps, aux côtés de son petit-copain, et de sa meilleure amie. Dans son regard, il n'y avait ni amertume, ni malaise. Bien au contraire, elle avait une œillade pétillante, coquine, on aurait dit une gamine espiègle, qui s'apprête à faire une bien belle bêtise.
Le petit-copain ressortit de la vulve qu'il venait d'enfiler, il retira son préservatif, lui fit un nœud, tendit le bras par-dessus Emilie, et le laissa tomber à côté du lit, sur le plancher. Puis, il se retourna, pour se laisser choir de tout son poids, au milieu du lit. Bien à l'aise entre les deux jeunes femmes. Il mit ses bras en croix, et, de part et d'autre, Luna et Emilie vinrent se blottir contre lui. Il les serra toutes deux, tendrement.
Luna passa une main sur la verge ramollie, la caressa de tout son long, puis elle demanda: - C'était bon? Personne ne répondit. Emilie était encore mentalement figée, émotionnellement muette dans son orgasme clandestin, remporté à la dérobée.
Luna promenait paresseuse sa main sur les cuisses, le bas-ventre, les couilles et la verge de son petit-copain. Qui avait fermé les yeux, et se laissait faire confiant, sans même chercher à se justifier.
On entendait juste les respirations. Les trois allongés, côte à côte, dans une sorte d'attente tendue, émue, cœurs serrés et corps bien vivants. Une attente pleine de promesses.
Le jeu
Puis, dans ce silence prolongé, Luna se remit sur le dos, écarta un peu les cuisses, et elle commença à se masturber. En même temps, de sa main gauche, elle serrait tendrement le pénis mou. Progressivement, son souffle se fit plus court, plus sec, et par contraste, les doigts glissants sur la vulve commençaient à faire un petit bruit visqueux, épais.
Elle avait calé un doigt juste à l'entrée du vagin et dans cette lubrification blanchâtre, elle le faisait glisser en avant, en arrière, mais très peu, à peine une cabriole à la surface des chairs, en prenant plaisir surtout au bruit du frottement, pareil à une langue agile qui claque, satisfaite et salivante à souhait.
À force de patience, au bout d'un moment, ce doigté exquis, par toutes petites pressions, à effets sonores si explicites, fit son effet! Un début de durcissement mirifique de la verge enserrée, que la main coquine décida d'encourager davantage, en lui imprimant aussi un léger mouvement de friction paresseuse, presque à contre-point du bruit sourd de la vulve bien lubrifiée.
Les yeux mi-clos, Emilie observait le manège, quelle adresse, quel savoir-faire. Elle en eut l'eau à la bouche suivie d'une folle envie de lécher, mais lécher quoi? C'était assez confus encore dans sa tête. Lécher la vulve bruissante ou le pénis à nouveau durcissant?
Avant qu'elle n'ait eu la clarté d'esprit idoine pour choisir enfin l'objet de son désir, Luna s'était déjà relevée, pour enjamber son petit-copain. On aurait pu croire qu'elle cherchait à s'asseoir sur cette verge lentement raidissante, dont le gland s'enduisait désormais à merveille de sa mouille abondante.
Mais non, elle ne s'empalait pas, ce n'était pas encore son but, elle gardait le gland juste à l'entrée du vagin. Désormais, le frottement du gland y faisait le même bruit que son doigt tout à l'heure, mais en résonnant plus fort.
En pressant d'une main le pénis bien collé contre son sexe, Luna se pencha en avant, bras tendu, posé sur le torse de son petit-copain. Qui pouffait légèrement sous la pression, chaque fois qu'elle avançait son bassin, comme pour le faire enfin entrer en elle, sans pour autant se laisser pénétrer. Elle prenait plaisir à faire juste une bascule.
Et ce faisant, la verge grossissait, devenait bien raide. Prête à s'engouffrer dans la moiteur.
Bon gré, mal gré... le petit-copain dut se laisser aller à ce jeu de touche-touche, qui l'excitait pas mal, mais dont il aurait bien voulu prendre le contrôle.
Alors, en vilain baiseur, avec des choses à se faire pardonner, il soulevait par moments son bassin assez haut, en cherchant la fente, en voulant écarter les lèvres gardiennes, pour se faufiler, conquérant, dedans. Luna déjouait rieuse chaque tentative pénétrante, en ondulant adroitement son bassin. Et ce mouvement de bascule habile, avait pour effet de coincer le pénis entre sa paume d'une part, et sa vulve d'autre part. Les deux astiquaient allégrement l'intrus, sans lui permettre la pénétration tant voulue.
- Fais-moi entrer, Luna!
- Pas encore, je ne la désire pas assez!
- Luna, laisse-toi enfiler!
- Non, elle n'est pas assez grosse.
Emilie n'osait pas bouger. Mais regarder ce gland apparaître et disparaître entre la main et les grandes lèvres, observer la chute vertigineuse des reins qui se creusaient encore plus, dans la manoeuvre dérobante, et voir les seins de Luna en train de se balancer, lourds, au gré du va-et-vient... C'était jouissif, c'était beau, ça donnait envie de ne rien regretter et de tout recommencer. Son regard croisa celui de Luna.
Et dans ces quelques secondes de regards féminins partagés, Luna choisit de s'empaler enfin, lentement, avec un long soupir, en descendant de tout son poids, sur le pénis désormais bien tendu.
- Viens Emilie, viens m'aider.
Maladroite, indécise, mal à l'aise dans son excitation croissante, Emilie se releva sur ses genoux, sans trop savoir quoi faire. Aider, mais comment?
Luna lui tendit alors les bras, avant de lui dire: - Viens l'enjamber aussi, chevauche sa bouche, il te lèchera.
À califourchon chacune, elles se faisaient face. Et leur premier baiser fut naturel, une évidence, il vint combler l'espace qui les séparait. Leurs mains se découvraient, avides. Luna montait et descendait paresseuse sur la verge. Remplir, gémir, glisser, recommencer.
Emilie admirait hypnotisée les gros seins ballants. Et quand, sous elle, la bouche du petit-copain vint triturer son clitoris déjà sensible, pour laper ensuite goulûment la fente dans sa longueur, avant de se glisser avec bruit en elle, Emilie laissa échapper un râle, véritable explosion d'un courage pris à deux mains!
Alors, elle se pencha en avant, pour lécher ces tétons impertinents, pointus de désir vers elle, indécents dans leur poids en balancier. S'en remplir la bouche, mordiller, sucer, lécher, souffler dessus pour apaiser, et ensuite, les écraser vilaine entre la langue et le palais, pour les posséder.
Se laisser aller avec délice... au remplissage de sa vulve par la langue fouinante, et au remplissage de sa propre bouche par les gros mamelons bien fripés.
En face, Luna ondulait de plus belle, elle cherchait désormais la profondeur, sa vulve aspirait la verge, et dans les 8 qu'elle dessinait avec, elle prenait soin de bien s'en remplir. De s'asseoir carrément dessus, pour que ça déborde bien. La bouche d'Emilie sur ses seins, lui donnait furieusement envie de chevaucher sans ménagements la belle bite.
Le petit-copain affichait son plaisir. Entre deux léchouilles, il grognait. Quand Luna le contenait entier en elle, sa bouche s'agrippait à la vulve d'Emilie, pire qu'un bébé affamé au sein gonflé de sa mère nourricière. Avec des bruits de succion, avec des claquements de langue, et une forte envie de tout aspirer, de bien vider de sa mouille cette vulve veloutée, de la boire jusqu'à la lie, et de la faire à nouveau jouir. Ses mains d'homme écartaient les fesses blanches, et sa langue avide passait du petit trou à la grande fente, sans faiblir.
En véritable Amazone, Luna s'activait à lui pomper la verge et ses couilles pour aspirer en elle tout ce qui allait en sortir, mais c'était laborieux et plus long que d'habitude. Alors, elle s'impatientait, elle cherchait de plus en plus loin, en resserrant ses muscles autour du pénis, de plus en plus fort, dans un ravissement de plaisir légèrement frustré. Les seins tout feu, tout flamme!
Car en miroir, Emilie se délectait des gros seins de Luna. On aurait dit une gourmandise divine, qu'on déguste à satiété, qu'on lèche jusqu'à rendre la peau rosée, et qu'on renifle à souhait, pour en voler le parfum, tel Jean-Baptiste Grenouille.
L'orgasme en cascade
Emilie fut la première à déclencher les orgasmes, en cascade. Lorsque sa faim fut enfin apaisée, serrée-collée contre les seins merveilleux, elle put enfin lâcher prise, et le petit-copain chevauché eut la bouche pleine, d'un jus légèrement acidulé, au doux parfum de levure.
Inondé, à son tour, son cerveau s'abreuva à cette jouissance liquide, coulante dans sa bouche, nourrissante... alors par réflexe, par mimétisme, par un trop-plein, il sentit la vague arriver de l'intérieur, il lui fallait s'en vider, et il cria seulement: - Je viens, je vais jouir!
Le râle d'animal blessé qui s'en suivit, continua l'effet domino: un déclencheur de vague chaude à l'intérieur du bas-ventre empalé serré-collé de Luna.
Qui se pencha aussi loin que possible en arrière, bras tendus contre le matelas, seins étirés vers le ciel, et bassin frénétique, astiquant la verge jouissante.
Elle était là, l'invisible fée électricité. En reliant les trois, elle fit son œuvre: un mélange d'amour intense, d'amitié de longue date, de désir fou assouvi et de tendresse sans fin.
Puis, ce fut l'apaisement. Ou presque, ce fut vraiment... l'instant de grâce! Le relâchement de l'endorphine dans les corps, et de la joie, dans les cœurs.
Tous les trois, ils ressentaient physiquement ce lien, ce fil rouge invisible, qui les traversait de la tête aux pieds, pour les relier les uns aux autres, tellement fort, tellement serré-collé, jusqu'à faire monter les sanglots, les larmes, les frissons, les tremblements.
Dehors, les premiers rayons de soleil. L'aube glorieuse d'un jour nouveau. Un petit coup de vent frais fit s'envoler les rideaux blancs. Avec grâce. Avec force.
Toujours allongé sur le dos, le petit-copain serrait tendrement dans ses bras les deux jeunes femmes, allongées à nouveau à ses côtés.
Il les sentait tremblantes, blotties contre lui, et il se disait qu'elles venaient de lui donner la plus belle jouissance de sa vie.
En cet instant précis, il ne rêvait que d'une chose: les aimer et les protéger, envers et contre tout, pour toujours.
Ils s'endormirent tous les trois, bien à l'étroit dans ce lit. Serrés-collés comme des sardines.
Conclusion
Vous avez écouté Déferlante, le podcast du désir.
© Supernova / Déferlante - avril 2022. Tous droits réservés. Cette œuvre (texte, voix, personnages) est la propriété de son auteur. Toute adaptation, reproduction ou représentation est soumise à autorisation préalable.



