Le petit-copain de Luna

Une fois dans sa chambre, elle savait déjà. Qu’il allait la suivre. Et qu’il allait la baiser. Bien la baiser. Carrément la faire jouir. Elle constata même une certaine excitation à ne pas toucher son entre-jambes. Pourtant, ce n’était pas l’envie de frotter qui manquait. Mais elle voulait le garder intact, dégoulinant et désirant, pour la queue qui allait y pénétrer sous peu.
Ecouter en entier la série érotique Luna.

📖 Transcription complète : "Le petit-copain de Luna"

Déferlante – podcast provocateur... de plaisir.

Introduction

Ah, mais quel bonheur de vous retrouver! Vraiment... dimanche dernier je vous avoue avoir tourné en rond. Mais vous revoilà... Encore merci pour toutes ces étoiles que vous avez laissées sur Spotify. Quoi? vous ne l'avez pas encore fait? Oh, il n'est jamais trop tard pour me rendre heureuse.

Bon, pour votre information, et surtout pour mon plaisir, dans cet épisode, j'ai dû placer 2 mots-obligés, proposés à l'avance par des auditeurs très VIP. Vous voulez savoir quels mots exactement? Alors, je vous donne rendez-vous sur notre page Telegram. C'est là-bas, que je dévoile les coulisses du podcast! Bon, allons-y pour ce nouvel épisode.

Les inséparables

Elles se connaissaient depuis qu'elles étaient toutes petites. Leur première rencontre avait eu lieu, en 1re primaire, les cœurs gros dans les petites poitrines et les cartables roses et mauves sur le dos. Inséparables depuis ce jour-là, elles avaient tout fait ensemble: les Barbies, les mangas, les Harry Potter et la fabuleuse série de livres "la Guerre des clans". Toutes les deux, elles adoraient les chats. Surtout Étoile bleue!

Des années plus tard, elles essayaient ensemble leur premier rouge à lèvres. Elles découvraient leurs premières règles. Et aussi les premiers messages échangés avec des garçons. Elles les rédigeaient ensemble et elles attendaient leur réponse ensemble. Nées à peine à un jour d'intervalle, elles avaient fêté leurs anniversaires ensemble. Elles racontaient à qui voulait bien les croire qu'elles étaient jumelles.

Rien ni personne n'avait pu les séparer. Même pas les divorces respectifs de leurs parents. Elles s'étaient consolées l'une l'autre, à tour de rôle. Et elles avaient traversé ensemble cette période merveilleuse mais (chuchoter) tellement boutonneuse de leur existence: à savoir, l'adolescence. Et ça, ça unit bien plus que les liens du sang.

Elles étaient désormais en 1re année d'unif, ne voilà-t-il pas que les premiers secrets faisaient leur apparition. Et ils faisaient un peu mal. Secrets innocents c'est vrai, mais secrets quand même. Et surtout, ils avaient amené avec eux une première distance aussi. Timide, pudique, imperceptible, mais distance quand même. Pourquoi? Parce que Luna avait déjà un petit-copain. Et elle... pas. Elle tolérait le petit-copain de Luna. Sans plus. Et sans rancune.

La suite? (hm!) figurez-vous que la suite... c'était venu d'un coup, sans crier gare.

Le taxi

C'était un presque dimanche matin, en rentrant d'une fête estudiantine, spécialement organisée pour les étudiants de 1re année. Alors, avec Luna, elles avaient dû se vêtir de blanc, de la tête aux pieds. Mais le petit-copain, puisqu'il était déjà en 3e année, pouvait porter ce qu'il voulait! Un jeans brut et un polo-crocodile vert, assorti à ses yeux.

Vers 4h du matin, ils avaient décidé de rentrer. Luna était fatiguée. Alors, ils s'étaient entassés à trois à l'arrière du taxi. Assez bourrés, il faut le reconnaître. Le petit-copain prit place au milieu.

Luna avait fermé les yeux, et elle avait posé la tête sur son épaule. Tendrement, le petit-copain lui avait caressé les cheveux. Rien de spécial jusque là. Luna somnolait. La voiture roulait. La nuit était encore noire.

Sauf que dans le noir... sa cuisse à elle, collait entièrement contre la cuisse du petit-copain. Sa jupe était légèrement froissée-soulevée. Son genou était nu. Et la main du petit-copain était posée dessus. Sur son genou. Posée calmement. À l'aise. Chaude. Lourde. Une main d'homme. Prête à glisser plus bas, plus loin?

Pendant les 15 minutes du trajet, on aurait pu la croire de marbre, si elle n'avait pas abondamment trempé sa petite culotte en coton blanc. Pendant les 15 minutes du trajet, la main, on aurait pu la croire de marbre, car elle n'avait pas bougé d'un iota, aucune caresse, aucun mouvement, rien... Juste le contact.

Cette main semblait comme "oubliée" sur le genou. Ou posée là juste par mégarde. Par hasard. Par fatigue, ou par gueule de bois? Elle n'avait pas osé bouger, elle avait peur de perdre le contact, sur un malentendu. Alors, sa tête reposait mollement contre la vitre. Ses genoux restaient légèrement entrouverts. Elle ferma les yeux, pour respirer doucement, comme assoupie... mais sans pouvoir s'empêcher de s'étonner... à quel point, mais à quel point! elle se sentait dégouliner. Littéralement. Par vagues.

À l'arrivée, dans la rue étroite, le taxi n'avait pas trouvé de place pour se garer. Elle avait vite payé la course, avant de claquer la portière. Sur le trottoir, le petit copain avait pris Luna dans ses bras. Et dans la fraîcheur de fin de nuit, la glycine en fleurs, qui grimpait sur la façade de l'immeuble jusqu'au toit, elle embaumait l'air d'un parfum qui incitait à la débauche.

Elle finit par trouver ses clefs au fin fond de son sac. Elle ouvrit grand la porte lourde, pour les laisser passer. Ils étaient montés tous les trois à l'appart. Luna à moitié endormie, ils avaient dû presque la porter tous les deux, en la soutenant de part et d'autre, jusqu'au 1er étage.

L'observation

Une fois dans l'appartement, le petit-copain avait soulevé Luna dans ses bras, telle une jeune mariée, pour l'amener dans la chambre, la déposer sur le lit. La porte était restée grande ouverte. Alors, elle avait pu voir comment le petit-copain avait déshabillé Luna, entièrement, elle était à moitié endormie au bord du lit, ses jambes pendaient. Il les avait soulevées contre son torse, on aurait pu croire qu'il s'apprêtait à la baiser, mais non, c'était juste pour faire glisser sa culotte. Qu'il renifla brièvement.

Il redéposa doucement ses jambes, légèrement écartées. On pouvait voir son sexe offert au regard, intégralement épilé, les chairs qu'on devinait chaudes, détendues, prêtes à être fourrées.

Elle put voir comment il la souleva ensuite, tout nue, pour la mettre au lit, tendrement. En caressant au passage sa vulve. Longuement. Puis ses gros seins, avant de la border.

Elle se réfugia vite à la cuisine, un peu honteuse de les avoir ainsi espionnés. Mais elle guettait la suite, un verre d'eau à la main, purement décoratif.

Quand le petit-copain quitta la chambre, referma la porte et fit enfin son apparition au salon, elle était déjà désirante et tendue, mais elle déposa calmement le verre sur le plan de travail et fit mine d'aller se coucher.

"- Dors bien, avait-elle dit" en partant.

Une fois dans sa chambre, elle savait déjà. Qu'il allait la suivre. Et qu'il allait la baiser. Bien la baiser. Carrément la faire jouir. Alors, elle fit sa toilette rapidement, d'abord, le démaquillant, ensuite, brosser les dents. Elle constata même une certaine excitation à ne pas toucher son entre-jambes. Pourtant, ce n'était pas l'envie qui manquait. Mais elle voulait le garder intact, dégoulinant et désirant, pour la queue qui allait y pénétrer sous peu.

Une fois toute nue sous les draps frais, elle prit un moment pour frotter doucement ses cuisses l'une contre l'autre. Humide. Très humide.

Et quelques minutes plus tard, en effet... la porte de sa chambre grinça doucement, et il fit son apparition, sans la moindre hésitation. Nu comme un ver et en fière érection.

Elle sourit, satisfaite, presque endormie, allongée sur le côté. Chatte alanguie. Sans attendre, il se glissa sous les draps. Et sa verge raide poussait bandante contre ses fesses. Il se glissa en elle, comme le maître de maison se glisse dans ses pantoufles. Presque machinalement. Soulagé d'y être enfin. Les yeux mi-clos. Avec un soupir de soulagement. Il entreprit de la fourrer ainsi par derrière à la sauvette, en enfilant de toute sa longueur durcie cette chatte chaude qui l'attendait, prête à être remplie. Chamboulée. Orgasmée.

L'acte

Et là, en petites cuillères bien emboîtées, il avait agrippé ses mains d'homme à ses petits seins pointus, pour les malaxer, pour les pincer, sa bouche embrassait sa nuque et mordillait le lobe de son oreille. Il respirait fort dans son cou, elle gémissait à peine dans les draps. Sa queue dure s'enfonçait allégrement en elle, pour la traverser amplement, mais bien serré. Il lui glissa à l'oreille d'une voix sourde:

"- Tu es à moi. répète..."
"- Je suis à toi."

Ravi de pouvoir l'enfiler ainsi, en propriétaire vulvaire, il passa alors un bras sous son genou, pour le soulever, pour le replier plus haut, vers la poitrine, et il la pénétra ainsi de biais, sans lui laisser de répit. Il aimait bien buter au fond.

À peine elle montait dans les quarts de tour, à peine elle se raidissait de plaisir sous ses coups de rein, qu'il revenait en elle plus fort, plus loin, plus raide, plus remplissant, en lui disant à nouveau dans l'oreille:

"- Tu as envie que je te remplisse, répète..."
"- J'ai envie que tu me remplisses."

Et ce remplissage dura un bon moment. Et quand il fut fin prêt à éjaculer en elle, il se retira d'entre ses chairs, lentement, en prenant plaisir à la vider, à lui retirer sa jouissance... Elle paniqua à cause du manque, du vide, du désir. Alors, elle supplia sans aucune gêne:

"- Mais reviens en moi. maintenant!"

Il la retourna alors sur le ventre, et de ses genoux poilus, il lui écarta grossièrement les cuisses, pour les remonter ensuite, avec ses bras, de part et d'autre, façon grenouille.

Et quand elle fut amplement écartelée, bien relevée, bien à son goût, bien offerte, il lui glissa dans l'oreille:

"- Tu as envie que je revienne en toi. Bien profond. Répète..."
"- J'ai envie que tu reviennes en moi. Bien profond."

Alors, la main gauche posée fermement dans sa nuque, et la main droite en train de fourrer toute sa queue en elle, on sentait bien qu'il devenait impatient. Qu'il voulait jouir abondamment. L'impatience le gagna, elle aussi.

Comme un bruit de langue qui claque de satisfaction à répétition... Sa vulve trempée recevait la verge dure, en saccades bien sonores, juste à point pour la jouissance. Elle répétait en boucle, comme un vinyle rayé:

"- Bien profond, bien profond."

Sa panique du manque fut lentement rassurée par l'insistance poussive de la verge occupante, son bas-ventre était désormais plus détendu par le trop-plein épais. Alors elle prit plaisir à se laisser déborder en profondeur, ramonée par ce membre raide qui se frayait un chemin en elle. Elle voulait appartenir, être possédée, être remplie à ras bord, fermer les yeux et ne plus savoir où elle s'arrête et où lui commence. Sentir les bourses lourdes et rythmantes de plaisir claquer bien fort contre sa vulve comme pour compter ses battements de cœur. Enfin, elle l'entendit pouffer et grogner en elle, sourdement essoufflé, quasi au bord de l'éjaculation. Et dans la fraction de seconde juste avant de tout donner, quand les battements de cœur se firent entendre plus fort, à coups de décibels assourdissants à la même résonance...

Entre deux râles impatients, là! dans la syncope de silence, en attendant la décharge, en espérant le foutre, en libérant la giclée chaude... là! tous les deux, ils entendirent une toute petite voix, qui articula clairement depuis le pas de porte:

- Vous êtes si beaux, moi aussi j'ai très envie... je peux baiser avec vous?

Conclusion

Vous avez écouté Déferlante, le podcast du désir.

© Supernova / Déferlante – mars 2022. Tous droits réservés. Cette œuvre (texte, voix, personnages) est la propriété de son auteur. Toute adaptation, reproduction ou représentation est soumise à autorisation préalable.

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