📖 Transcription complète : "Le cadeau d'anniversaire"
Déferlante – podcast provocateur de plaisir.
Introduction
Cet épisode est l'occasion absolument parfaite de souhaiter bon anniversaire à Jean-Patrick. Alors, Jean-Patrick, il n'écoute pas Déferlante. Mais il a fait beaucoup de bien à Déferlante. Alors, de tout cœur: "Bon anniversaire, Jean-Patrick!".
Allons-y pour ce nouvel épisode.
La villa en Italie
Elle venait d'avoir 45 ans, ainsi qu'une légère dépression. Ses meilleures amies s'étaient généreusement cotisées pour réserver une superbe villa en Italie, en bord de mer. Le plan était d'y passer une semaine entière, toutes les trois, et de fêter son anniversaire dignement, entre filles.
Ah, l'endroit était splendide! La terrasse surplombait la mer, la nuit on entendait la berceuse des vagues agitées! Au petit matin, la brume cachait les montagnes. Aux fenêtres, il y avait des rideaux en voile blanc, qui s'envolaient en volutes gracieuses à la moindre brise.
Une vue à couper le souffle, surtout au coucher de soleil. Une piscine évidemment, et même une douche dehors, et des pins parasol tordus, dont le vert profond contrastait avec l'azur du ciel. Un parfum permanent de lavande, de thym et de romarin. Le chant des grillons invitait à méditer.
Il y avait un chemin sinueux et caillouteux qui descendait vers le village, pour aller chercher du pain et des fruits frais, gorgés de soleil. On mettait de la bonne musique, beaucoup de Maria Callas et pas mal de Leonard Cohen. On ravivait des souvenirs autour du brasero.
On buvait du très bon vin italien, bien frais, on fumait même un peu d'herbe, histoire de vraiment déconnecter. Tout cela, elle s'y était préparée, elle s'y attendait, elle l'avait imaginé dans le détail.
Matti, l'escort
Mais, ce qu'elle n'avait pas prévu au programme c'était Matti, l'escort. Oui, ses amies avait pris le package d'anniversaire hyper complet, qui comprenait aussi une sorte de demi-dieu Viking, finement musclé, bronzé, aux yeux "plus bleus que le ciel autour"...
Il avait un trapèze de nageur olympique, et une queue... Non, mais... la queue, quoi! Absolument divine, une œuvre d'art littéralement admirable: au repos, en érection, matin, midi et soir, absolument en toute circonstance.
A leur arrivée, Matti était déjà sur place, confortablement installé pour y passer la semaine à leurs côtés. Il n'avait amené que sa guitare et un tout petit sac de voyage. Et il était entièrement à sa disposition, un vrai Apollon dans ce décor italien somptueux, pour des vacances décrites dans la brochure soi-disant "entre filles".
Après, bon! il était discret, aimable, souriant, attentif à son langage corporel à elle, pas le moins du monde perturbé par ses deux autres copines... Et il vivait à poil! Tout nu, tout le temps! même au repas... Complètement insouciant de ses érections, fréquentes, qui plus est! Et avec un petit cul "nature vivante"... à se damner! Je vous jure que les petits déjeuners au soleil, verge Viking dans le décor... ahhh, ils étaient tellement meilleurs! Et le café italien goûtait encore plus l'italien, quoi!
Le premier soir
Le soir de leur arrivée à la villa, après le dîner aux chandelles sur la terrasse, lorsque... bon! ses deux copines avaient souhaité, avec un sourire qui en disait long: "bonne nuit vous deux!" Bah, elle n'était pas tout à fait sûre de vouloir donner suite à la raison logique de la présence de Matti.
Il avait dit, d'une voix très douce:
- Viens nager avec moi dans la piscine!
Elle avait poliment prétexté être trop fatiguée, mais elle avait ajouté:
- Mais tu peux y aller, vas-y, je reste encore un peu ici, tu sais? Va nager, je te regarde.
Matti s'était déshabillé, entièrement, sans hâte, et il avait plongé, la tête la première. Et après ça, on ne l'a plus jamais vu avec des vêtements. Une semaine entière! Sauf le dernier jour, peu avant le départ.
Bref, ce soir-là, il avait pris son temps pour faire ses 10 longueurs. Les allers... selon différents styles de nage, le papillon était impressionnant. Et les retours, chaque fois sous l'eau.
Elle admirait le tout, sincèrement: sa façon de fendre l'eau, la force qu'il dégageait dans ses mouvements, les splash d'eau qui éclaboussaient et qui brillaient dans la lumière de la lune. On aurait dit un requin et un dauphin à la fois! Ah mais... imaginez seulement cette scène, dans toute sa perfection!
Puis, boire encore une gorgée de ce vin bien frais en se disant que ce jeune homme de 25 ans viendra se glisser dans son lit, tout contre elle, peut-être même en elle, et qu'il mettra sa jeunesse et son éclat au service de son plaisir à elle... Un peu trop beau pour être vrai, non?
Elle se rappela d'un coup qu'elle venait d'avoir 45 ans...
Elle but nerveusement encore une gorgée de vin, tout en se disant, en le voyant revenir sur la terrasse, pieds nus, ruisselant, hanches étroites, une mèche rebelle dans les yeux:
- Oui, j'avoue que j'ai envie de lui. En fait, j'ai surtout envie que lui, il ait envie de moi.
En s'approchant, tout trempé, torse mouillé, félin et musclé, il prit de ses mains son verre de vin pour y tremper ses lèvres. Puis, il sourit et après avoir re-déposé le verre, il la prit par la main, sans appel, pour l'emmener vers la chambre. Vers leur chambre.
On entendait vaguement ses deux copines rire, sur un fond de piano jazz dans l'autre chambre, tout au bout du couloir du côté est de l'étage. Elles devaient être bien cuites!
Puis, à part le bruit de leurs pieds nus, elle entendit clairement aussi ses propres battements de cœur. De lapin quarantenaire bien effrayé.
La chambre
Matti ouvrit la porte pour la laisser entrer la première.
Elle cherchait encore ses mots pour lui dire que...
- Ecoute, écoute, écoute Matti, non, non, finalement non, ça ne va pas être possible...
Lorsque, dans son dos, elle sentit ses mains sur ses épaules et les bretelles de sa robe en soie, qui glissaient le long de ses bras. Puis, les frissons de l'air frais contre ses seins nus, et le toucher délicat de la soie tombée contre ses chevilles...
Elle prit conscience de sa bouche sèche, un peu empâtée, et même de sa tête, qui tournait légèrement.
Elle se raidit un peu, quand elle sentit sa langue chaude tout près de son oreille. Son souffle était profond, calme. Matti glissa sa main le long de sa colonne vertébrale: un effleurement, une caresse à peine! Tellement légère qu'elle crut l'avoir inventée. Puis, la main s'arrêta sur ses fesses. Apaisante.
En se retournant, avant même d'avoir eu le temps d'ouvrir la bouche pour l'arrêter, elle recula juste d'un pas, puis elle le vit: elle vit son pénis en érection!
Une de ces érections absolument insouciantes, très impertinentes, carrément "m'as-tu-vu"? Une de ces érections dont les moins de 30 ans ont le secret! Sans cric, sans béquilles et sans coup de main. Tout bio. Tout nature. Tout Viking.
Et à ce moment-là précis, elle sut que son vœu était exaucé: ce jeune homme bandait pour elle, visiblement il avait envie d'elle. Ça se voyait à l'œil nu! Je devrais plutôt dire "au pénis nu"!
Panique et bug dans son cerveau féminin. Une sorte de court-circuit émotif.
Mais sans être le moins du monde intimidé, Matti fit un pas vers elle, il leva juste le bras, et sa paume droite ouverte, vint se frotter doucement contre son sein. Frissons... A vrai dire, il ne touchait que le téton désormais fripé, durci par le contact... Mais elle, elle avait la bouche entrouverte et elle était incapable d'articuler le moindre son.
Les yeux toujours rivés sur son pénis raide, elle prit conscience que la seule chose qu'elle voulait vraiment de vraiment... c'était que ce jeune homme continue ce frottement. Et que son téton ainsi excité continue de rouler vers le haut, vers le bas, à l'abri sous la paume titillante de ce jeune homme.
Un peu plus, arrête... plus encore, arrête... continue encore...
Jusqu'à ce pic de saturation, là où le plaisir est tellement intense, qu'on voudrait que ça s'arrête enfin, parce que c'en est trop! Mais pas de suite. Une douce torture, un brin d'exaspération addictive.
Franchement, elle aima ce contact. Elle aima sa façon à lui de s'approprier son corps à elle, de l'approcher à pas de loup, et à patte de velours, pour vaincre toutes les résistances.
Elle eut envie, à son tour, de caresser avec la paume de sa main le gland de son pénis durci. Qui invitait à la caresse. Juste l'effleurer, sentir cette finesse incroyable, cette rondeur délicate, élancée vers le haut! Une véritable tête chercheuse... de plaisir, de jouissance, peut-être même de vulve contenante.
En s'avançant vers la verge, sa main tremblait littéralement, et au contact, elle sentit contre sa paume non seulement la douceur escomptée, mais aussi un courant électrique, qui la traversa par surprise. Ahh, ce pénis cherchait à se lover contre sa main, littéralement. Comme attiré par un aimant.
Elle referma délicatement sa main dessus, pour l'abriter, pour le protéger. Et là, verge raide en main, elle sut avec certitude qu'elle mourait d'envie de l'avoir, rien que pour elle. D'en jouir. A volonté. A perdre haleine. A jamais.
À genoux
Matti mit ses deux mains sur ses épaules, et en appuyant doucement, mais fermement, il la fit s'agenouiller devant sa verge. Il écarta un peu ses jambes. Puis, les bras le long du corps, il attendit la suite.
Elle avala d'abord sèchement, rien qu'à la vue rapprochée de ce pénis tendu, entièrement offert à sa bouche.
Elle prit son temps, pour bien le regarder. Elle vit, de tout près, la peau rose, les plis, la fine fente, les contours arrondis, et une veine un peu gonflée, et son épaisseur... comment dire? son épaisseur légère?
Ce pénis fendait carrément l'air pour s'élancer vers ses lèvres. Le pubis était rasé, pas de poils du tout. Les couilles pendaient, heureuses. Ah, il était rasé de près, mais quel bonheur! Avec son... bref, elle avait toujours détesté, bon...
A proprement parler, elle n'hésitait pas. C'est juste qu'elle se posait en boucle la même question:
- est-ce que je fais le bon choix? - est-ce que je fais le bon choix?
Et ce carrousel de questions, fut délicatement interrompu par une pression sur sa nuque. Désormais, ses lèvres touchaient presque le pénis. Elle leva les yeux vers Matti, puis... en voyant cette confiance tranquille dans l'azur de ses yeux, elle le prit en bouche. Pour apaiser enfin non seulement son esprit torturé, mais aussi son désir inavoué: posséder cette splendide verge!
Les bonnes pipes, c'est comme le vélo. Le plus dur est de se mettre en selle, mais une fois lancée, il faut continuer, pour garder l'équilibre.
Ce n'est peut-être pas très "politiquement correct", mais bon... la vérité est qu'elle prit énormément de plaisir à sucer goulument cette jeune bite. Sans avoir aucune idée de ce que son propriétaire voulait ou aimait réellement. Et vous savez quoi? Sans s'en soucier le moins du monde! Une libération!
Elle se fit plaisir avec, comme si elle s'achetait un sac Chanel. Plus c'est cher, plus ça fait du bien! Plus c'est pompé, plus ça remplit bien!
Après... bon, à force de sucer autant, elle eut le temps d'entendre défiler ses pensées:
- ben voilà, c'est du joli, il pourrait être ton fils, tu sais? - non mais, regarde-toi, t'as pas bientôt fini là? - gaffe, tes copines vont arriver et elles vont te voir, là à genoux, la queue...
et ainsi de suite.
Dieu merci, ce jeune homme était vraiment attentif! Il se retira de sa bouche de lui-même. Il se mit à son tour à genoux devant elle, puis sa main vint caresser sa vulve. Elle eut un premier mouvement de recul, instinctif, irréfléchi. Merci qui? merci cette bonne vieille éducation bourgeoise!
Puis, c'est l'envie qui prit le dessus, alors elle avança sagement son bassin pour le remettre à nouveau à la portée de la main caressante, restée tendue. Matti sourit tendrement.
Et là, il la prit en main: il la frotta, il la masturba, il la doigta, et il la fit jouir! Mais pas la toute petite jouissance, vite fait! Non, non, non non: the bazar! the truc! On ne lui avait encore jamais fait ça:
Il glissa juste deux doigts dans son vagin, paume vers le haut, puis, sans plus attendre, il se mit à... littéralement secouer ces 2 doigts. Les agiter frénétiquement dedans, mais vraiment fort! vigoureusement! Et ces vibrations, ces saccades, ces à-coups dans son vagin, lui firent l'effet d'une réverbération, d'un écho, d'un sonar! Et pour la première fois de sa vie, à 45 ans, elle fut littéralement inondée de plaisir, de spasmes, de contractions vaginales. Ça l'excita tellement fort, de manière si inattendue, si soudaine... qu'elle en libéra une fontaine de jouissance!
Jamais elle n'aurait cru que deux doigts à peine dans son vagin allaient lui faire autant de bien!
L'empalement
Toute chaude et encore désirante, elle s'empressa de s'empaler sur cette verge tendue, entièrement à sa disposition! Et quand elle fut assise dessus, entièrement pénétrée, de part en part, sans même bouger, vous savez quoi? eh ben! elle se pissa dessus de bonheur!
Je sais, ce n'est pas glamour, ce n'est pas classique, mais... elle ne put contenir ce flot, cette vague, ce truc absolument renversant! Tout en se disant, à du 1000 à l'heure: "après lui, plus personne ne sera à la hauteur!"
Mon Dieu, je suis baisée, je suis foutue, vraiment! C'est fou, hein... toutes ces pensées-poubelle qui reçoivent notre permission de venir gâcher les plus beaux moments. Bref...
Cette nuit-là, elle se fit baiser à l'endroit et à l'envers, pour son plus grand plaisir, mais aussi à son plus grand désespoir:
"Dites-moi, dans la vraie vie quel quarantenaire ou plus, pourrait lui donner le quart de la moitié de ce plaisir insensé, de façon altruiste, entière, avec la même patience, la même douceur, et le même savoir-faire... sans être payé à l'avance?"
Conclusion
Vous avez écouté Déferlante, le podcast du désir.
© Supernova / Déferlante – août 2021. Tous droits réservés. Cette œuvre (texte, voix, personnages) est la propriété de son auteur. Toute adaptation, reproduction ou représentation est soumise à autorisation préalable.



