
Dans le corps de Darius
Si j’ai réussi à pousser la porte d’un club de boxe rempli d’hommes bien plus jeunes que moi, et bien plus athlétiques, sans avoir peur de leur regard, c’est justement grâce à cette devise: « si l’on doit me juger, j’aimerais qu’on le fasse non pas au nombre de mes victoires, mais plutôt au nombre de fois où je suis tombé et, surtout, au nombre de fois où je me suis relevé ».
