
Elle aimait tellement tenir la verge dans sa main, jouer doucement avec elle, l’enrouler autour de ses doigts, la serrer tendrement… « pour compter les battements de ton coeur » disait-elle en riant. Elle aimait la faire glisser, la faire grossir. Elle aimait la peau fine et

Donner et recevoir du plaisir, lentement, en étant vraiment présent, aux côtés de l’être aimé… c’est tout un art. L’art d’aimer. Qu’il t’embrasse partout. Qu’il ait envie de te lécher, de te goûter. Qu’il te regarde vraiment les yeux grand ouverts et qu’il te découvre,

Elle ne ressentait pas de douleur à proprement parler. C’était plutôt une sorte d’expansion malaisée, de dilatation contre-nature. D’acceptation, d’abord par son cerveau, de toutes ces sensations absolument inédites.Une fois sortie du carcan de l’appréhension, elle fit face à la réalité: son cul était plein

Sa bouche – encore essoufflée par l’intensité de la masturbation – fit le choix de se jeter sur la rondeur frissonnante des seins impertinents d’Elodie. Pour les sucer goulument et pour écraser tendrement, entre la langue et le palais, les mamelons ronds, fripés et sombres.

Son but inavoué et inavouable – pour le dire de la façon la plus plate possible – était de se rendre maître de leurs orifices. Il lui fallait absolument posséder les trois, l’un après l’autre, dans la même nuit!La seule nuit possible…

« Avoir le feu aux fesses »… Je t’imagine d’humeur joyeuse, très chafouine, limite … perverse.Avec une envie paresseuse de faire durer le plaisir et le suspense.Avec le droit de m’accorder ta verge seulement… quand et si tu l’auras décidé.En toute perversité, me faire quémander,