Samedi dernier, au réveil, elle avait eu tellement envie de lui, mais vraiment… tellement fort! Alors, sans autre préliminaires, elle avait doucement posé sa tête sur son ventre. Sa bouche était proche de son pénis mollement endormi. Sa respiration était paisible et son ventre chaud gargouillait un peu.
Ecouter en entier la série érotique « Deux fois plus fort ».
Texte original et voix – Supernova, créatrice du podcast Déferlante.
📖 Transcription complète : "S'accrocher deux fois plus fort"
Déferlante – podcast provocateur de plaisir!
Introduction
"S'accrocher deux fois plus fort!" cet épisode est la suite de celui publié la semaine dernière, et intitulé: "Aimer deux fois plus fort!" Si vous ne l'avez pas encore écouté, je vous conseille de le faire, et de revenir ensuite à celui-ci! Votre plaisir n'en sera que plus grand. Allons-y, pour ce nouvel épisode.
Le malaise
Elle avait remarqué que depuis quelques mois, son mari était bizarre. Un peu distrait, un peu absent, comme rêveur... Au début, elle avait cru qu'il préparait une surprise en cachette: peut-être des vacances au soleil, forcément en bord de mer, pour conjurer cette grisaille permanente, qui régnait depuis des semaines et des semaines, sur la ville, pire qu'une mafia russe.
Mais... au fil du temps, elle eut l'impression qu'en fait, il lui cachait quelque chose, était-il malade? souffrant? Avait-il reçu une mauvaise nouvelle?
En 20 ans de vie commune, ils avaient toujours trouvé le moyen d'alléger leurs cœurs, de nommer le mal, pour trouver un apaisement dans l'écoute, dans le partage. Dans leur couple.
Sauf que... cette fois-ci, hmm... c'était différent. Le malaise ne semblait pas avoir de cause précise, et pourtant, il pesait, invisible. Le silence n'avait pas de substance, et pourtant, il pesait. L'angoisse n'avait pas de visage et pourtant, elle était là.
On ne peut jamais vaincre un ennemi invisible... On ne peut jamais remporter une bataille qui n'a pas vraiment lieu.
La pipe du samedi matin
Samedi dernier, au réveil, elle avait eu tellement envie de lui, mais vraiment... tellement fort! Alors, sans autre préliminaire, elle avait doucement posé sa tête sur son ventre. Sa bouche était proche de son sexe. Il était encore endormi. Sa respiration était paisible, et son ventre chaud gargouillait un peu.
Elle avait d'abord cherché de sa main sa verge, assoupie mollement sur le côté droit, pour la masturber et pour la réveiller tout en douceur. Puis, sa bouche déjà salivante était venue en renfort, et soudain, elle avait vraiment soif, elle était impatiente, elle le voulait... grossi d'excitation, raide, entièrement abandonné à elle, sans aucune défense et aucune cachotterie.
Et elle commença à le sucer pleinement, avec une sorte de presque-désespoir qu'elle ne se connaissait pas. Non, avec passion, en fait! Avec ce petit bruit bizarre, de verge entièrement engloutie, travaillée au corps, avec un changement de rythme, et de profondeur de la glissade. Un changement d'épaisseur et de raideur, de cette verge soigneusement abritée dans sa bouche, jusqu'au bout, par pure gourmandise.
Les souvenirs
Ça faisait si longtemps... C'était une de ces pipes, comme au tout début de leur relation, dans ce 2 pièces un peu crade, mais inondé de soleil chaque matin. Quand ils étaient encore étudiants. Quand la vie promettait encore monts et merveilles. Quand elle lui faisait une pipe tous les matins du monde. Et qu'il la prenait ensuite en levrette. Quand tout était encore possible.
Elle repensa tendrement à tout cela, la queue bien durcie en bouche, tout contre ses joues glissantes, resserrées comme une ventouse autour de l'intruse, et sa langue enveloppante autour de cette sucette convoitée, qui se laissait faire, progressivement remplissante, tout en paresse débordante, un samedi matin tout gris sur la terre... ahh, tous ces souvenirs... la faisait mouiller, tout ça... la rassurait, en fait.
M'enfin, il était là son mari! Entièrement à poil, dans son lit, dans sa vie, à ses côtés, et elle pouvait le sucer autant qu'elle le voulait. Qu'allait-elle imaginer? Non, rien n'était bizarre, elle se racontait des histoires, elle imaginait des choses parce qu'elle était fatiguée et son esprit était aussi gris que le ciel dehors, et qu'elle avait vraiment besoin de ces vacances ensoleillées, en bord de mer.
La jouissance
Une fois lancée, elle était une de ces femmes qui ne font jamais rien à moitié. La pipe du samedi matin? eh bien, c'était une vraie bonne pipe, bien serrante, salivante, glissante, elle devait être royalement gorge-profonde, sinon, "ceci n'est pas une pipe"!
La respiration de son mari avait progressivement changé, son corps était désormais tendu, aux aguets, à l'affût de la jouissance à venir, mais il se laissait entièrement faire!
Jambes légèrement écartées, il soulevait son bassin, comme pour lui dire: "oh oui, suce-moi, vas-y! comme tu sais si bien le faire... suce-moi à fond. Il n'y a que toi pour me pomper ainsi, vas-y, vas-y vas-y... ah c'est trop bon, je vais jouir! Je veux jouir dans ta bouche..."
Mais il ne disait rien, il y avait juste une sorte de râle sourd dans sa poitrine, et le plus beau dans cette pipe du samedi matin, c'était justement de l'écouter en silence et de l'entendre jouir. De sentir son corps se tortiller, anticiper, se préparer à l'avance au grand "ouuuiii" qui accompagnait toutes leurs galipettes, sages et moins sages, depuis bientôt 20 ans.
Pour être sincère, elle était absolument ravie de l'effet qu'elle lui faisait encore, même après 20 ans de vie commune. Et pendant que sa bouche le pompait avidement et s'emplissait de lui, elle faisait glisser ses doigts contre sa vulve chaude, moite, et désirante. Car c'est bien connu, les femmes sont parfaitement capables de faire plusieurs choses importantes à la fois.
Et il en vint à éjaculer abondamment dans sa gorge, exactement comme elle l'avait prévu: son dos bien arqué, son souffle bien court, un énorme "ouuuii" du fond de sa gorge.
Et en effet, elle eut soudainement la bouche pleine de son sperme abondant, dont elle connaissait le goût par cœur, depuis bientôt 20 ans: une pointe de clou de girofle, un brin de menthe poivrée, et un soupçon d'endive amère, ou de chicon, pour nos amis Belges. Le tout... délivré en jets puissants, dans une texture épaisse, collante, qu'elle fit le choix d'avaler simplement parce qu'elle était toujours amoureuse.
Coquine et contente, la voilà enfin rassurée. Mais tout allait bien en fait, son homme ne lui cachait absolument rien. Non, leur alchimie tenait toujours la route, et elle aimait tout autant... avoir la bouche entièrement pleine de lui.
Le jeu
Tendre et attentif à sa façon, il avait voulu lui retourner la faveur là, de suite, en la prenant comme elle aimait bien, en levrette. Il avait même susurré dans son oreille:
- Viens, mets-toi à quatre pattes, et relève bien tes fesses, je vais te prendre par derrière.
D'abord, elle avait dit: - Oh oui, prends-moi par derrière.
Puis, pour le taquiner, elle avait changé d'avis, gentiment. Se faire désirer est tout un art. Alors, juste au moment où il se calait derrière elle, et il s'apprêtait à la pénétrer, elle s'allongea comme une chatte paresseuse, pour lui glisser ensuite entre les doigts comme une anguille, et le laisser en plan, sa queue, à peine sucée et à nouveau gonflée de désir.
Il avait aperçu l'éclat rieur dans son regard, c'était leur jeu coquin: "fuis-moi, je te suis, suis-moi, je te fuis"... Il avait protesté pour la forme, elle avait beaucoup ri.
Elle était aux anges... et en enfilant juste un débardeur elle se disait qu'après le petit-déjeuner, ou même pendant le petit-déjeuner au lit... un tas de choses très sexy pouvait encore leur arriver.
La découverte
Alors, elle était descendue à la cuisine faire du café, et préparer ce petit-déjeuner qu'ils allaient prendre ensuite ensemble au lit, et son cœur était... pfff léger, elle chantonnait même... "Que je t'aime, que t'aime... nah nah nah"
Puis, emportée par son enthousiasme, elle voulut transformer le petit-déjeuner en véritable brunch, alors elle remonta vers la chambre à coucher sur la pointe des pieds, juste pour lui demander s'il préférait des œufs sur le plat, ou une omelette?
Elle crut d'abord qu'il était au téléphone, elle comprit ensuite qu'il se masturbait, car il pouffait drôlement... Hein? attends, on aurait dit qu'il se racontait même toute une histoire à voix basse... A son tour excitée, elle s'arrêta sur le palier, pour l'écouter et l'observer en douce. Un homme qui se masturbe, c'est toujours toute une épopée.
Et au bout d'un moment, elle crut entendre, entre deux soupirs profonds, probablement juste au moment où il allait éjaculer:
- Claire, je t'aime, Claire, je meurs d'envie de toi! Ouuuiii...
Puis, ce fut le silence.
Soudainement mal à l'aise, elle fit demi-tour, et elle redescendit vers la cuisine, comme elle était venue, sur la pointe des pieds. Elle regarda dans le vide pendant un long moment, puis elle fit des œufs sur le plat. Comme il les aimait: à peine poivrés, sans sel. Baveux.
La question
Le café était fumant, le jus d'orange fraîchement pressé, le pain parfaitement grillé, lorsqu'il descendit à la cuisine nu comme un ver, pour se coller derrière elle, et l'envelopper dans ses bras. Elle se raidit et s'accrocha au rebord du plan de travail, sans rien dire...
Ensuite, tout sourires, il l'embrassa dans le cou, en tripotant d'une main ses seins mous et en caressant son clitoris de l'autre... Sa verge pendante, était collée-serrée contre ses fesses douces. Il chanta même à son oreille:
- Gabrielle, tu brûles mon esprit, ton amour étrangle ma vie, tu es ma reine...
Ah, tu es ma reine des pipes matinales! Je t'adore, et on recommence quand tu veux... Hmm, tu sais quoi, Gaby? j'adore aussi tes petits-déjeuners gourmands du week-end! et j'ai une faim de loup...
Gabrielle avait la tête qui tournait, les genoux un peu mous, et le souffle faible. Alors elle dut s'accrocher deux fois plus fort au bord du plan de travail, avant de retrouver sa voix pour demander calmement à son mari:
- Mon amour, c'est qui, Claire?
Conclusion
Vous avez écouté Déferlante, le podcast du désir.
© Supernova / Déferlante – juillet 2021. Tous droits réservés. Cette œuvre (texte, voix, personnages) est la propriété de son auteur. Toute adaptation, reproduction ou représentation est soumise à autorisation préalable.



