Elle était redoutable, aussi bien dans la douceur que dans l’ardeur. Sa langue pouvait allumer des feux que ses lèvres étaient les seules à pouvoir éteindre. Il avait appris a se laisser faire, entièrement. Inutile de lutter ou de résister…
Texte et voix – Supernova, créatrice du podcast Déferlante
📖 Transcription complète : "Sa bouche gourmande"
Déferlante – le podcast de vos désirs.
La maîtresse absolue
Elle était redoutable, aussi bien dans la douceur que dans l'ardeur. Sa langue pouvait allumer des feux que ses lèvres étaient les seules à pouvoir éteindre.
Il avait appris à se laisser faire, entièrement. Inutile de lutter ou de résister, même si à la fin, il en ressortait épuisé. Vidé, au propre comme au figuré.
Elle commençait toujours de manière identique : elle demandait permission de l'aimer, de l'aimer à sa façon. De le rendre raide dingue, avant de le transformer en marshmallow.
La première fois, sans trop savoir ce qui l'attendait réellement, il avait volontiers accepté, à moitié amusé même. En tout cas, très curieux...
Puis, il avait fini par comprendre que SA façon de l'aimer était tellement... unique, volcanique et entière que... non, il n'allait pas s'en tirer si facilement.
Elle ne l'attachait jamais, d'aucune façon. Mais sa bouche l'enchaînait plus que tout autre attache. Sa bouche régnait sur son corps à lui, en Maîtresse absolue.
Elle prenait de ce corps autant de plaisir qu'elle lui en donnait. Parfois, elle mordillait, pour se faire obéir sans paroles. Alors lui, il faisait un effort pour se détendre complètement, pour s'assouplir et se soumettre à ses envies, en sachant qu'elle le fera jouir, quand elle l'aura décidé, de la façon la plus exquise.
Le plus souvent, il s'allongeait, entièrement nu. Alors, après avoir obtenu sa permission, elle commençait à lui faire l'amour!
Le cou et le torse
D'abord, le cou. Elle cachait son visage dans le creux sensible du cou, là où ça provoque des frissons et des courants électriques le long de la colonne vertébrale. Elle frottait doucement son nez dessus, puis elle sortait le bout de sa langue, pour le goûter.
Elle le reniflait, comme un animal renifle sa proie, avant d'en faire un jouet obéissant. Puis, elle lui léchait le cou, et pas qu'une fois. Ses lèvres se posaient ici et là, de façon douce ou plus appuyée, comme pour tester l'élasticité de sa peau.
Descendre vers les clavicules était le signal de l'allumage des moteurs. Elle embrassait, elle mordillait, elle suçait le moindre centimètre de peau, avant d'arriver à son torse.
Là, elle s'arrêtait un moment pour écouter son cœur. On pouvait même croire qu'elle en comptait les battements.
Parfois, mécontente de ce cœur trop sage, elle commençait à embrasser ses tétons, ce qui avait pour résultat des battements de cœur plus forts, plus rapides.
Ensuite, elle baladait sa langue en va-et-vient sur ses pectoraux, elle glissait le bout du nez parmi les poils de son torse, et elle frottait doucement son visage contre son plexus solaire.
Elle aimait serrer entre ses lèvres ses tétons, et souffler ensuite de l'air chaud dessus pour les faire frissonner. Les rendre ainsi sensibles au moindre contact. Au moindre attouchement...
La descente vers le sexe
À ce stade, il faut bien reconnaître qu'il était déjà... bien allumé. Son cœur s'emballait davantage, et elle l'entendait. Alors... contente, elle déposait un dernier bisou sage sur son cœur et puis... la bouche gourmande s'en allait plus bas, ravie du résultat.
Mais ça ne devenait pas plus facile pour autant! Lui, déjà... il bandait. Bien raide. Et il n'avait qu'une envie : la renverser sur le lit, et la prendre. La pénétrer et l'aimer avec la même ardeur.
Mais il préférait prendre son envie en patience. Elle voulait son plaisir, il avait consenti à ce qu'elle puisse l'avoir, selon son bon gré. Alors, il continuait à se laisser faire.
En descendant vers son sexe raide, la bouche prenait son temps, elle faisait des détours, en allant lécher sa taille un peu sur les côtés, puis en revenant vers le nombril, en descendant vers le pubis, ensuite sur le côté un peu, vers l'aine... et le visage était en train de frôler, comme par hasard, son membre érigé.
Enfin, la bouche venait le lécher, du bout de la langue, sur toute la longueur raide de son sexe. Lentement, du bas vers le haut, à répétition. Et chaque fois, elle marquait une pause, comme si elle hésitait à l'abriter, à l'aspirer, à s'enrouler autour, langue agile et joues bien ventousées.
Elle faisait durer le moment tant attendu pour que le désir – le sien – s'aiguise, gonfle, et devienne à la limite insupportable... Parfois il se demandait même si elle ne faisait pas exprès de le rendre dingue, juste pour qu'il craque, et qu'il la prenne sans plus attendre, fou de désir et prêt à tout, pour jouir avec elle.
La fellation
Mais quand enfin, la bouche l'engloutissait, avec une sorte de chaleur diffuse, répandue centimètre par centimètre au contact de la salive, de la langue et des joues... alors, il était fin prêt à se laisser sucer en luttant péniblement pour retarder l'arrivée de son sperme. Sa tête tournait un peu, car une fois dans la bouche, sa verge raide lui était acquise, entièrement. Et elle était travaillée avec le même désir chaud que celui d'un bébé affamé qui s'acharne sur sa sucette.
Il entendait juste que son souffle à elle se faisait plus court. Qu'en avançant le long de la verge jusqu'au fond de la gorge, les lèvres faisaient une sorte de "hmmm" qui le berçait presque, qui lui donnait un rythme à suivre dans cette glissade.
Parfois, pour reprendre son souffle, elle venait aussi lécher en dessous, lécher ses couilles, pleines et rebondissantes sous ses coups de langue.
Elle léchait le tout, et sur son périnée le bout de sa langue faisait comme des ronds ou des roulades, qui lui troublait la vue.
Puis elle débordait un peu vers l'intérieur des cuisses avant de revenir à nouveau vers le sommet pour titiller son gland. Elle lui salivait dessus abondamment, et sa verge était tellement dorlotée dans cette chaleur moite de la bouche, et rien que l'idée de pouvoir y rester là pour toujours, ça le faisait frissonner.
Et ce frisson amorçait la suite : l'arc électrique se déployait – oui invisible, mais tellement fort... Il avait comme une sorte de tremblement avant la décharge. La bouche le sentait venir de loin...
Et pour le déclencher encore plus fort, elle le faisait buter contre le fond de la gorge. Là, il n'en pouvait plus, il donnait tout, il se laissait vider jet après jet, tension après tension, et râle après râle.
Et si elle avait pu, cette bouche l'aurait englouti en entier avec le sperme. Le tout... joliment achevé dans ce "hmmm" si particulier. Là, il était entièrement vide, à fleur de peau, heureux et mélancolique à la fois.
L'après
Alors, pour le consoler, la bouche le gardait encore au chaud, alors que le pénis ramollissait et revenait au repos bien mérité.
Désormais, sa verge était toute molle, et lui, il sentait le souffle chaud contre son pubis, car elle avait tendrement posé la tête sur son bas-ventre. Et c'est ainsi qu'elle s'endormait, sucette en bouche, heureuse.
Conclusion
Vous avez écouté Déferlante, le podcast du désir.
© Supernova / Déferlante – janvier 2021. Tous droits réservés. Cette œuvre (texte, voix, personnages) est la propriété de son auteur. Toute adaptation, reproduction ou représentation est soumise à autorisation préalable.



