Notre amour, nos secrets

« Régulièrement, j’accepte d’attacher ce collier de chien autour de ton cou. Pas toujours. Mais quand je le fais, je vois bien que tu t’efforces à garder ton calme. A première vue, tu ne trahis pas tes émotions, mais je sais qu’il me suffirait de glisser un doigt entre tes grandes lèvres gonflées de désir, pour prendre toute la mesure de ton excitation glissante. »
Texte original et voix – Supernova, créatrice du podcast Déferlante
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📖 Transcription complète: "Notre amour, nos secrets"

Déferlante – podcast provocateur... de plaisir.

Présentation

Dans l'épisode de ce soir, je devais placer 3 mots-obligés, gentiment suggérés par des abonnés Twitter. Alors, dans l'ordre d'apparition sonore: Astra, Gabriel et Unknown reason. Merci à vous trois pour vos contributions coquines.

Vous voulez savoir quels sont précisément ces mots? (rires) Alors, je vous donne rendez-vous sur la page Telegram du podcast. C'est là-bas que je dévoile les coulisses, pour les auditeurs VIP. Bon, allons-y pour ce nouvel épisode.

Bleu de toi

Moi, depuis le premier jour, je suis bleu de toi. Vraiment énamouré de tes lubies, de tes envies, de ton sérieux aussi. Dingue de tes imperfections. Et fier de les connaître.

Ce soir, par exemple... Tu es splendide dans ta longue robe rouge-coquelicot, décolletée dans le dos jusqu'à la naissance des fesses. Avec ce collier très fin, à cœur diamanté, sagement posé à la base du cou et dont la chaînette dorée descend vertigineuse le long de ta colonne vertébrale, pour caresser le sillon naissant du cul, et se perdre ensuite sous le tissu soyeux. Quelque part contre ta peau mate.

De toute la soirée, tu n'as eu aucun regard pour moi. Tu sembles me snober, mais je sais que tu dégoulines sous ta robe.

La Juge d'instruction

J'aime ton aisance en société. J'aime ton pouvoir. Ou son illusion. Je prends plaisir à te voir évoluer si verticale dans "ton" milieu, celui des hommes. Qui font la loi. Qui tranchent des vies et des destins! Comme eux, tu es Juge d'instruction. Fraudes financières et malversations juteuses en col blanc. On te craint. On te respecte. Certains voudraient t'acheter. D'autres voudraient te baiser.

Dans tes dossiers, tu jongles avec des millions, sainte-nitouche dans tes tailleurs-pantalons si stricts. Avec ton chignon toujours impeccable. Et tes chemisiers en soie, fermés jusqu'au dernier bouton du haut, au creux des clavicules. Au palais de Justice, tu es l'austérité faite femme. La froideur déguisée en être humain.

Nombre de fois, en attendant que tu sois prête pour qu'on déjeune ensemble, nombre de fois... où je patientais sur ce fauteuil en cuir, devant le bureau de ta secrétaire, en t'imaginant jambes bien écartées, et parfaitement pliée en deux, penchée-allongée sur ce même bureau, en train de lécher peut-être le sous-main en cuir vert sombre... Pantalons aux chevilles, poignets attachés dans le dos, ton chemisier grandement déboutonné, et tes seins écrasés sur les dossiers brûlants...

Les règles

Dans notre relation tu obéis à certaines règles. Par exemple, à part moi, personne ne sait que tu n'as pas le droit de mettre une culotte, sauf les jours de tes règles. L'idée de ta chatte nue m'excite. J'aime ça.

De plus, ce soir, je suis aussi le seul à savoir que sous ta robe rouge écarlate, il y a un plug logé dans ton derrière. Un plug que je vais retirer plus tard cette nuit, juste après minuit, ma jolie Cendrillon.

Je l'ai inséré lorsque nous étions sur le point de quitter la maison. Habillée, maquillée, parfumée, toute belle, tu t'admirais dans le grand miroir de la chambre à coucher. Tu faisais tournoyer ta robe rouge de princesse. On aurait dit une gamine qui s'apprête à aller à son premier bal.

Je me suis avancé vers toi, souriant, les bras croisés dans le dos, le plug caché dans ma main. Et... sans un mot, perchée sur tes sandales dorées, à lanières tressées, tu t'es retournée dos à moi et tu t'es penchée toute seule en avant, bras appuyés contre le bord du lit. En me présentant ton cul rondement tendu en arrière...

J'ai aimé relever lentement ta belle robe, en faisant glisser mes doigts entre tes cuisses. J'ai aimé brièvement frotter ta vulve avec ce plug, avant de t'en remplir le cul d'un seul mouvement, qui t'a fait soupirer à la fin.

Voilà, nous étions fin prêts pour la réception, surtout toi. Devant la maison, le chauffeur nous attendait.

Au bar

Maintenant, il est presque 23h, je suis assis au bar, un verre de whisky posé devant moi. J'écoute la musique et je te regarde virevolter dans ta suavité couleur coquelicot, je t'observe en train de danser, de discuter avec les uns, de rire avec les autres. Si séduisante, si sûre de toi...

Mais moi, je t'imagine déjà à la maison, chatte chaude remplissable, croupe impatiente offerte à ma grosse queue, en train de me demander à haute voix, simple Cendrillon dévêtue de son autorité: "- Maître P, pourrais-je vous demander de me faire jouir?"

Oui, dehors, tu es une femme de pouvoir! Il te grise, il te rend plus forte, il entretient tes murailles, et il cache aux autres ton vrai "toi".

Celui que moi, je connais si bien. Celui que je déballe à volonté, tel un cadeau de Noël dont je déchire presque tous les soirs avec délice l'emballage brillant.

Car à la maison, le Maître c'est moi. Tu es dressée pour t'adresser à moi, en commençant chacune de tes phrases: "- Maître P. pourrais-je...?"

Une autre règle à laquelle tu obéis: quand le chauffeur te ramène le soir de ton Cabinet, même épuisée, il t'appartient de te déshabiller dès l'entrée. Entièrement. Tu dois arriver au salon nue comme un ver. Car il n'est pas question que je ne puisse disposer à mon gré de chaque centimètre carré de ta peau.

Je veux me délecter de tes seins, de tes courbes, de l'arrondi léger de ton ventre, de la chair de poule que je provoque, quand je touche ta chatte à ma guise, quand je glisse dedans un doigt, ou deux doigts, ou autre chose, comme ça me chante.

Les Louboutins

Quand tu rentres le soir, ce sont tes escarpins que j'entends d'abord, leur bruit sourd sur le tapis à l'entrée m'excite... Ces Louboutins de 10 que j'exige que tu portes chaque jour. Oh, bien sûr, je sais que tu triches, et qu'en dessous de ton imposant bureau, parfois tu les enlèves en douce, brièvement. Mais cela n'a aucune espèce d'importance, car ton esprit est déjà dressé à les porter. Les escarpins font partie de qui tu es pour moi.

Je me souviens encore du soir où je t'avais offert ta première paire, c'était le modèle Kate ombré, talons de 12, semelle rouge, évidemment! En véritable joueuse d'échecs, tu m'avais d'abord longuement remercié, et j'ai aimé tellement sentir ta langue tout autour de ma verge raide. À la fin, j'ai aimé aussi te voir déglutir mon foutre, sans sourciller.

Puis, féline-coquine, tu avais osé me dire en passant que ce n'étaient pas tout à fait des escarpins appropriés pour ton travail. Qu'ils étaient bien trop sexy. Et trop vertigineux.

J'avais éclaté de rire! Rebelle un jour, rebelle toujours.

Ah, la bonne leçon que tu avais reçue... toute la nuit durant... pour que... Au matin, après avoir pris ta douche, les cheveux encore mouillés, tu décides toute seule, comme une grande fille, d'enfiler d'abord ces Louboutins, sans même que je n'aie à te le rappeler.

Puis seulement, tu t'es habillée, jupe droite et stricte, longueur genoux, soutien-gorge triangle pour tes petits seins et joli pull en cachemire, près du corps. Regard troublé, tu as pris le café à emporter que j'avais préparé pour toi. Et tu m'as embrassé sur la joue, avant de partir.

Et j'ai pris plaisir à t'observer depuis la baie vitrée du salon, en train de marcher bien droite vers la voiture, en faisant attention aux pavés du trottoir pour ne pas les abîmer, tes escarpins tout beaux, tout neufs. Ton chauffeur t'a ouvert la portière, et tes chevilles étaient si belles, ainsi haut perchées, quand tu t'es assise sur la banquette arrière.

Le regard du bar

Ce soir, je te regarde depuis le bar et, comme toujours, j'imagine que ton esprit est comme une pâte à modeler. Je prends plaisir à trouver de nouveaux moyens pour l'apprivoiser. De nouvelles règles. À chaque nouveauté, le plus souvent, tu tiens tête. Par principe. Et je dois reconnaître que c'est ton plus bel atout charme... Cet esprit si rebelle, cette opiniâtreté!

Mais aussi, le plus souvent, je te fais plier, tendue de désir, arquée de plaisir, tel un roseau. Alors, enfin confiante, tu te rends, tu obéis et tu prends plaisir à le faire.

Même si, par moments, je me doute bien que si l'occasion inespérée se présentait un jour, tu n'hésiterais pas une seconde à tester tes chaînes d'amour. À essayer de les briser, juste pour que je te retienne encore plus vigoureusement.

Dans cette réception mondaine, je te suis du regard, tu sembles flotter dans une aura de désir, tu es si belle. Est-ce le plug enfoncé dans ton derrière qui te lubrifie de partout, jusqu'à ton visage souriant? Ou l'idée que plus tard dans la nuit, je vais te le retirer? Ou est-ce juste le secret absolu de ce plug, que nous seuls partageons, au nez et à la barbe de tous?

Avec un peu de chance, ce soir tu seras baisée comme tu aimes. On verra bien, qui sait? Moi-même, je ne le sais pas encore. Je te regarde.

Il y a 12 ans

Ça fera bientôt 12 ans que nous sommes mariés. Oh, les 2 premières années tu t'es tellement ennuyée avec moi, je le sais. Mais...

Ça fera aussi bientôt 10 ans que dans ma tête, tu es ma chienne. 10 ans que chaque nuit ou presque, j'autorise ton rituel préféré: tu cales ton sexe moite contre ma cuisse. Et tu t'y frottes, encore et encore, longuement.

Je me souviens de la 1re fois quand c'est arrivé. Le soir, on avait baisé, un petit coup vite fait, sans éclat. Tu étais fatiguée. Le lendemain, tu avais une audience très importante.

Je dormais sur le dos, et vers 3h du matin c'est ta respiration chaude contre mon oreille qui m'a réveillé. Tu avais collé ton sexe moite contre ma hanche, tu avais passé une jambe par-dessus les miennes, tu l'avais pliée, en ramenant ton genou vers le haut, pour t'ouvrir davantage, et tu frottais doucement ta vulve contre ma peau. Bizarrement, dans ce frottement, ton genou branlait ma verge.

Même réveillé, je t'ai laissé faire, sans oser intervenir. Mais... j'ai bandé comme un âne, 1000 fois, je t'aurais retournée comme une crêpe pour te prendre en levrette, bien profond, raide dingue.

Sauf que ton plaisir presque solitaire contrastait tellement avec nos relations sexuelles habituelles, j'en ai été totalement hypnotisé. Je rêvais depuis assez longtemps de libérer enfin ta sexualité, sans jamais avoir réussi à le faire, malgré toute ma douceur. Malgré toute ma patience.

Mais cette nuit-là... Ta frénésie frotteuse si concentrée, égoïste, indécente... elle me fit penser à un petit chien, que j'avais observé un jour dans un parc, il courait derrière les gens, en essayant de se frotter aux pantalons des passants.

Dans ma tête, cette nuit-là, grâce à ta vulve en train de baiser ma hanche... je suis devenu Maître P. P de Pavlov. Et toi, tu devenais sans le savoir, ma fidèle chienne.

Pendant que tu frottais de plus belle ta vulve, j'entendais tes poils drus presque crisser contre ma hanche. Je bandais haut et fort.

Avant de jouir, tu avais agrippé ma queue d'une main fébrile, et tu m'avais astiqué comme jamais auparavant. J'ai giclé fort dans ta main en moins d'une minute. J'en avais mais... plein le torse, plein le ventre.

En même temps... toi, tu t'étais raidie, telle un arc tendu, avant de tout relâcher, une fois ton sexe inondé de l'intérieur. Je l'avais senti quasi gicler contre ma cuisse. Tu étais collée contre mon flanc. Toute entière. Agrippée à moi. Je sentais ton cœur affolé battre à tout rompre écrasé contre mon bras. Ton souffle grognait contre mon cou. Et ma tête partit en tourbillon: - Mais qui étais-tu vraiment?

Et là, dans ce vertige, sans te donner de répit, je t'ai ordonné à haute voix, sur un ton qui ne laissait aucune place au doute: - et maintenant, tu vas tout lécher! Nettoie-moi ce torse.

C'était un pari si risqué, si osé, mais il se trouve que c'était la bonne intuition. Tu as tout léché, minutieusement! tout ce sperme fraîchement étalé sur ma poitrine, sur mon ventre, et tu l'as fait en prenant plaisir à le faire... Alors, j'ai été envahi d'une folle envie de toi. Une envie nouvelle, différente, que je ne me connaissais pas. Quand je fus enfin propre, tu m'as regardé, défiante, bien droit dans les yeux, tu as juste dit: - Voilà, c'est fait, tout bien léché! Et dans ce regard-là, j'ai compris qui tu étais vraiment.

Depuis cette nuit-là, ça fera bientôt 10 ans que chaque nuit ou presque, tu viens caler ton sexe à nouveau contre moi. Et tu t'y frottes encore et encore, longuement, en prenant bien ton temps. Et je te sens entrouvrir les cuisses plus grand, pour que ton clitoris durcisse bien dans cette glissade. Et je te sens t'arquer d'abord, comme un tremplin de piscine tendu, avant de te relâcher, tremblante et essoufflée, en dégoulinant sur ma peau.

10 ans, que je te laisse faire, en y prenant le même plaisir, comme la 1re fois. C'est beau, une femme qui jouit exactement comme elle en a envie! Ton plaisir me plaît. Et je te l'accorde entier, avant de t'enfiler. Ou pas. À ma guise.

Le collier

En 10 ans, notre relation a beaucoup évolué. Nous l'avons affinée. Nos jeux sont plus raffinés. La simple vue des menottes et du gode, parfois posés bien en évidence, sur ma table de nuit, t'obsède, te met dans un état fiévreux, fébrile. Ton cerveau reçoit mon message: ce soir, j'ai envie de te baiser.

D'autres soirs... même si je ne les sors pas du tiroir, ton esprit sait que l'attirail du plaisir est bien là. À portée de main. De bouche. De vulve. Alors, tu te perds dans ton désir comme dans un labyrinthe, tu perds patience et tu crois pouvoir donner des ordres.

- Maître P., pourrais-je être prise, je vous prie?

Invariablement, je te réponds d'une voix tendrement amusée, comme si je parlais à une gosse capricieuse, qui tape du pied pour avoir une glace... - Ah bon, tu veux être prise?

Il me suffit d'un regard vers ton joli cou, pour que tu te lèves d'un bond, telle une panthère... Tu fais alors le tour du lit, et d'une main trahissante de désir, tu attrapes ton collier, toujours rangé dans son écrin sur ma table de nuit, bien en vue.

En mon absence, tu n'as pas le droit d'y toucher. Règle absolue. Tu le sais. Je sais très bien que parfois, tu t'assieds au bord du lit et tu le fixes longuement. Tu le désires, tu voudrais sentir, même un tout petit peu, même brièvement, ressentir sur ta peau le bonheur qu'il te procure. Être ma chienne rend ton esprit frétillant.

J'ai fait installer une mini caméra, dont tu ne soupçonnes même pas l'existence. En regardant les enregistrements, j'ai pu vérifier par moi-même que ce collier, tu ne l'as jamais touché en cachette.

Je t'ai aimé... mais comme un dingue pour cela. Pour cette confiance absolue. Aveugle, précieuse, entière.

Comme je disais, un simple regard à ton cou dénudé suffit pour que tu viennes t'agenouiller de mon côté du lit, pour que tu me regardes droit dans les yeux avant de me tendre ton collier.

Je l'avais commandé il y a quelques années pour ton anniversaire, chez un artisan gantier à Florence, en Italie.

C'est un cuir noir, souple, tout doux, d'habitude on l'utilise pour faire des gants. À l'extérieur, deux fines lignes dorées s'entrelacent pour former le sigle de l'infini répété sur toute la longueur. À l'intérieur, il y a une dédicace embossée à chaud. Les lettres sont dorées, pour bien ressortir.

Je te revois encore... le jour où tu l'as reçu... après avoir ouvert l'écrin, tu l'avais pris en main, tu avais lu à haute voix ce qui était inscrit:

"Maître P, pour sa fidèle chienne."

Et tu avais simplement demandé: - P comme Pavlov? Fou de joie, j'ai souri... tu avais compris, tu avais compris, notre lien était si fort.

Alors, régulièrement, j'accepte d'attacher ce collier de chien autour de ton cou. Pas toujours. Mais quand je le fais, je vois bien que tu t'efforces à garder ton calme. À première vue, tu ne trahis pas tes émotions, mais je sais qu'il me suffirait de glisser un doigt entre tes grandes lèvres gonflées de désir, pour prendre toute la mesure de ton excitation glissante.

Car, bien sûr... une fois le collier de chien attaché à ton joli cou, tu sais alors que la nuit t'appartient. Toute entière. Et moi, je sais que tu deviendras louve.

La fin de la soirée

Il est tard, j'ai fini mon verre. J'entrevois déjà la fin de cette soirée. Nous rentrerons bientôt.

J'attacherai le collier à ton cou. Car j'ai envie de te baiser. J'enlèverai lentement le plug de ton cul.

Ahh mais je te vois déjà, regard victorieux: Tu respires à nouveau calmement. Tes yeux brillent de joie. Tu sais que tes envies seront assouvies.

Moi, Maître P, je m'appliquerai de mon mieux, pour te rendre heureuse. Pour faire jouir d'amour ma chienne...

Conclusion

Vous avez écouté Déferlante, le podcast du désir. Les 3 mots glissés dans le texte: "énamouré, suavité, vigoureusement".

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