Mes envies de toi

J’ai envie d’ouvrir ta braguette, ta ceinture, t’aider à soulever doucement le bassin, et faire redescendre ton jeans et ton boxer sur tes chevilles. Mes yeux rivés dans les tiens. Je veux te voir nu, ta verge exposée, un peu paresseuse,  alanguie sur le côté. Je veux te voir frissonner. Je sais que tu en as envie. Tout comme moi.
Texte original et voix – Supernova, créatrice du podcast Déferlante.
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📖 Transcription complète : "Mes envies de toi"

Déferlante, podcast provocateur... de plaisir.

Introduction

Pour ceux qui nous écoutent pour la première fois, je précise que... si vous avez envie de raconter votre histoire, votre vécu, de cœur ou de sexe, il vous suffira de me contacter par mail ou me laisser un message sur la page Telegram du podcast. Et ensuite, votre récit deviendra, comme par enchantement, un épisode du podcast. Anonyme, ou pas.

Alors, le saviez-vous? désormais, sur Spotify aussi, pour les podcasts, on peut laisser des évaluations, des étoiles! Alors... n'oubliez pas de le faire pour Déferlante, juste à la fin de votre écoute. Bon, allons-y pour ce nouvel épisode.

Le retour à la maison

Oh, on est vendredi… fin de journée, j'entends la porte d'entrée. Tu rentres du bureau. Ton style habituel: tu enlèves tes chaussures, tu jettes tes clefs dans le bol tibétain qui résonne très fort et tu cries presque depuis l'entrée: "Honey, i'm home! Je suis claqué, lessivé."

Oh, mon amour, viens ici, mets-toi là, viens plus vite dans mes bras.

- Tu veux me raconter ta journée?
- Non, trop claqué!
- Tu veux boire quelque chose?
- Oh oui, un Negroni, s'il te plaît.

Je reviens avec ton cocktail, et ton téléphone… il peut attendre… Donc tu le déposes sagement sur la table basse en bout de canapé.

- Mon amour, tu sais quoi? Ecoute-moi, j'ai un truc à te dire… Tu m'écoutes?
- Mais oui, vas-y, quoi?

J'ai envie de te lécher…

Tu rates de peu le renversement du Negroni sur ton jeans et sur le canapé. (Petite note mentale: la prochaine fois, mieux soigner les effets d'annonce.)

La proposition

Bon, le canapé est sain et sauf, alors je continue… tu m'écoutes?

J'ai envie d'ouvrir ta braguette, ta ceinture, t'aider à soulever doucement le bassin, et faire redescendre ton jeans et ton boxer sur tes chevilles, mes yeux rivés dans les tiens.

Je veux te voir nu, ta verge exposée, un peu paresseuse, alanguie sur le côté. Je veux te voir frissonner. Je sais que tu en as envie. Tout comme moi.

Te voilà dénudé, je regarde ta queue, et la peau légèrement fripée sur tes couilles, et les poils rasés à ras. Ta verge, elle est belle, elle me plaît. J'en ai très envie, mais… je prends mon temps.

Tu sirotes ton Negroni, à petites gorgées. À moitié amusé par mes envies de toi.

L'attente

Puisque c'est comme ça, je vais tricher un peu… Calmement, je vais te faire attendre pour capter ton attention, toute entière. Je vois bien que ta tête est encore au bureau, là-bas, dans tes dossiers. Alors, mon attente te ramènera ici et maintenant, à mes côtés, dans ce canapé.

Tu le sais, je suis du genre impatiente. Très impatiente. Et ma patience inattendue t'obligera à mettre "pause" sur le flot de pensées qui va et vient sans cesse dans ton cerveau. Une tactique féminine comme une autre, mais faire durer le plaisir, c'est ramener ton attention sur ce qui se passe ici et maintenant.

À savoir… ta bite toute nue, alléchante, et ma bouche désirante. Mon sexe humide, à portée de tes doigts, et mon envie débordante de toi.

Le regard

Alors, je regarde ta queue, je te regarde aussi. Tu portes le verre à tes lèvres, ton regard pétille autrement, l'amusement fait place à une attention toute entière.

J'attendrai, le temps qu'il faudra… ensuite seulement, je poserai mes lèvres sur ton gland. Si cela ne tenait qu'à moi, je te prendrais gloutonne dans ma bouche, de suite. Sauf que… j'ai envie de toi… tout entier.

Je promène lentement mon regard sur elle, ce n'est pas la première fois que je la vois, loin de là, mais elle m'émeut toujours autant.

Je cherche ensuite ton regard. Je sais que tu aimes me regarder pendant que je te suce. Dès que tes yeux auront vu mes lèvres rouges autour de ta queue, je sais qu'il y aura comme un bug dans ton cerveau. Il se figera. Incapable de choisir: fuir ou jouir?

Et là, ton cœur fera enfin son œuvre: inonder ton corps d'anticipation, d'envie. Faire monter le désir à la tête, bien plus que le Negroni, et faire descendre le sang dans ta queue, pour la rendre dure, pour l'ériger. Mais tout cela, ce sera plus tard…

La caresse

Pour le moment, dès que je suis sûre que tu me regardes vraiment, je pose juste mes lèvres sur toi, sur ton gland velouté, lisse, rosé, que je titille doucement, en amuse-bouche.

J'ai tellement envie de te sucer. De te lécher, de faire glisser ma langue sur ta belle bite, joliment molle, façon Belle au bois dormant.

Ton regard vert-gris rivé sur moi, sur ma bouche pleine de toi. Ah, cela m'excite davantage, mon plaisir n'en sera que plus grand.

Je ne veux qu'une seule chose, toute belle, toute simple: te sucer jusqu'à te sentir jouir dans ma gorge. Je sais que tu le veux aussi. Même si cela n'est pas si "naturel" chez toi. Même s'il te faut faire un effort pour y arriver.

La succion

Je patiente, je garde espoir, je prends mon temps. Je lèche, je caresse de ma langue, je salive sur ta queue, je la suce, je l'embrasse, je lèche… je monte jusqu'au gland, je descends jusqu'aux couilles, j'aspire ta longueur, ta raideur, je la fais glisser, je la protège, je l'enveloppe de ma bouche. Ah, ma sucette d'amour…

Contre ma langue, elle grandit. Elle me répond, j'aime ça. Je la désire alors davantage. Je te fais pénétrer plus fort, avancer d'un cran, aussi loin que je peux.

Une fois tout au bout, je reste là, un moment, ton gland prisonnier contre le fond de ma gorge. Un tout petit moment où je donnerais n'importe quoi pour te faire jouir dans ma bouche, sans autres artifices. Y arriver enfin, me rendrait si heureuse.

Alors, je m'applique, je veux l'avoir, je veux la mériter, la gagner, haut la langue… ta giclée.

Le silence

Je t'entends soupirer à peine. J'aimerais tellement que tu sois plus bouleversé, j'aimerais tellement t'entendre grogner, peut-être même me dire d'une voix sourde: "oh oui, vas-y, suce-moi à fond, j'aime ça". Un tout petit encouragement.

Mais tu ne dis rien, tu respires plus fort, c'est déjà ça… tu me regardes hypnotisé, raide comme un piquet. Mais… je veux te boire, moi! J'ai soif de toi, mon amour.

Alors, j'essaie, je suce, je lèche, ma langue tourne autour, je suce à nouveau, ma bouche descend loin, je glisse, je la fais ressortir, elle est grosse. Je prends une seconde pour respirer.

Et je te reprends en bouche, je papillonne, je caresse de ma langue, je t'engloutis, je t'aspire. J'ai mal aux mâchoires, mes oreilles bourdonnent, je te travaille de mon mieux et, entre mes lèvres, je sens qu'elle s'allonge, qu'elle s'offre, qu'elle vient à ma rencontre, qu'elle se rebiffe durement, qu'elle s'enhardit… Je sens qu'elle en a envie aussi.

Et soudain, elle perle. C'est un goût qui me plaît, c'est doux.

La main

Mais dans ma tête, je crève d'envie qu'elle gicle. Qu'elle se donne enfin! J'ai tellement envie d'avoir la bouche pleine de toi, rien ne me rendrait plus belle que ton abandon claqué, lessivé sur ma langue.

Je suce d'aplomb, je perds patience, je veux, je veux, je veux. Tu me fais attendre. J'en viens à croire que tu ne veux pas jouir dans ma bouche. Et cela me rend dingue! Tu me fais languir. Tu me fais surenchérir. Je mise le tout, triomphante… je fais tapis!

Mais… du coin de l'œil, cette fois-ci encore, je vois la main s'approcher. La main presque tremblante. La main branlante. Je dois lui faire de la place. Ma bouche doit lui rendre ta queue.

Et moi, je me rends à ta main, comme le vaincu se rend aux vainqueurs. À genoux devant elle, je déclare forfait, à nouveau. Elle sait mieux que moi, elle peut mieux que ma bouche.

A vrai dire, mon égo est froissé. J'ai tellement envie de l'arrêter, de lui crier dessus. - J'étais là, la première! casse-toi! mais je sais aussi que ta main connaît le chemin le plus court vers ta jouissance, celle qui me fait envie, celle que je veux!

L'attente

Mon envie de toi est plus forte. Alors je prends mon mal en patience. Le cœur battant, j'attends sagement tout près. J'ai comme une envie de sortir ma langue pour lécher la douceur de ton gland qui dépasse par moments de la main, en saccades. Mais ta main n'est pas partageuse, elle te protège de mes envies de toi.

J'écoute le bruit de la peau qui glisse de plus en plus vite, et j'entends le clic-clac de la moiteur qui rythme ton plaisir. J'admire la main qui fait son chef-d'œuvre d'une main de maître. Et je l'envie, je la jalouse, elle m'énerve, j'aurais tellement voulu que ma bouche te suffise. J'ai même le temps de penser bêtement à Maradona: "la main de Dieu".

La jouissance

Mais déjà, à ton souffle plus court, je devine ta jouissance en approche. Mes lèvres guettent ton gland, comme le guépard guette sa proie, et quand ta main me confie enfin la précieuse, j'ouvre grand ma bouche, pour recevoir enfin mon bonheur. Haut la main, elle a encore gagné, mais je m'en fous, je te savoure.

Tu me regardes, l'œil trouble, alors je t'avale lentement. Et je suis bien, heureuse, apaisée, remplie. Mes envies de toi, assouvies!

L'après

Mes mots flottent encore autour de nous, dans le salon. Je te vois finir ton Negroni, la dernière gorgée… puis, tu allonges ton bras pour déposer le verre sur la table basse, au bout du canapé.

Tu ouvres ta braguette lentement, tes yeux rivés dans les miens… Je jouis presque, je salive et j'ajoute seulement:

- Tu sais quoi, mon amour? ce soir, il faudra vraiment me laisser faire, sans ta main. Juste me faire confiance.

Conclusion

Vous avez écouté Déferlante, le podcast du désir.

© Supernova / Déferlante – février 2022. Tous droits réservés. Cette œuvre (texte, voix, personnages) est la propriété de son auteur. Toute adaptation, reproduction ou représentation est soumise à autorisation préalable.

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