Le jour de ses 18 ans, elle était courageusement entrée dans un sex shop. Elle avait pris son temps pour regarder tous les modèles, toutes les tailles. Elle voulait quelque chose plutôt dans la moyenne, ni trop grand, ni trop petit. Et depuis cet achat-là, une fois par semaine elle s’offrait une sodomie, entièrement faite maison.
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Texte original et voix – Supernova, créatrice du podcast Déferlante.
📖 Transcription complète : "Laura – Le défi (3/4)"
Déferlante, le podcast de vos désirs.
Laura
Laura était ce qu'on pourrait appeler une petite brune appétissante. 1m65, gros seins, légèrement briochée de partout, mais avec un derrière absolument exquis, rebondi et bien large et rond, par rapport à sa taille plutôt fine.
En été, sur la plage, elle portait des maillots de bain 2 pièces rikiki, qui couvraient à peine ses gros seins ou ses fesses charnues. Elle détestait les traces de bronzage, et à la moindre occasion, elle en profitait pour enlever le haut.
Son décolleté donnait envie qu'on vienne le renifler, y déposer des baisers, y cacher son visage. Elle disait avoir un décolleté "maternant". Les hommes s'y perdaient allégrement dedans.
Le secret
Mais… Laura avait aussi un secret. Oh, rien de bien méchant, juste un peu gênant. À l'adolescence, elle avait entrepris de découvrir son corps et… de fil en aiguille, elle en était arrivée à la sodomie, qu'elle pratiquait toute seule. Elle n'avait jamais rencontré un mec à qui elle puisse faire suffisamment confiance et lui demander de la prendre par derrière. D'où la bête blague "Laura, l'aura pas… dans son cul".
À chaque nouvelle rencontre, c'était la toute première chose à laquelle Laura pensait: la sodomie. Le jour de ses 18 ans, elle était courageusement entrée dans un sex shop. Toute seule comme une grande, pour acheter une fausse verge. Juste l'objet, sans piles, sans rien. Elle avait pris son temps pour regarder tous les modèles, toutes les tailles, car elle voulait quelque chose plutôt dans la moyenne, ni trop grand, ni trop petit.
Et depuis cet achat-là, au moins une fois par semaine, elle s'offrait une sodomie, entièrement faite maison. Elle enduisait la bite en silicone de gel rectal, qualité médicale, sans odeur. Elle se plaçait à quatre pattes contre le chevet en chêne de son grand lit. D'une main, elle calait le gland contre son anus. Puis elle reculait doucement son derrière jusqu'à ce que le faux gland soit entièrement entré dedans.
Là, elle attendait un peu, pour que son cerveau anticipe la suite. Et pour que son anus s'adapte à la pénétration de l'intrus. Ensuite, tout en douceur, elle appuyait son cul lentement, mais fermement contre le lit, jusqu'à ce qu'elle se sente bien remplie par la chose glissante.
Le plaisir solitaire
Et le reste n'était que plaisir pur… Sentir cette chose qui la possédait, en avoir plein le cul de jouissance. Varier les mouvements, le rythme, la profondeur de la pénétration. Contracter et pousser pour faire ressortir la fausse verge et la faire à nouveau rentrer en entier, in extremis… Parfois s'asseoir dessus en faisant des 8 avec ses hanches. Ou mieux encore, se rouler en boule et la faire glisser, juste glisser en va-et-vient, comme une berceuse avant de s'endormir.
Elle aimait ça et, pour une raison toute bête, elle n'arrivait pas à en parler. Même pas à ses copines. La sodomie la faisait grimper aux rideaux, à tous les coups. À vrai dire, elle en était un peu honteuse d'y prendre autant de plaisir! Bien plus que par voie classique, vaginale.
Mais tous les petits-amis qu'elle avait eus n'en avaient jamais rien su de son péché mignon. Elle le gardait encore et toujours, comme un jardin secret, qui ne lui appartenait qu'à elle.
Alors, quand Gaby lui avait tiré au sort le "sexe anal", elle avait eu du mal à cacher sa joie! Pour elle, c'était clairement un signe! "- Allez, vas-y, ma grande, c'est le moment de vivre cette expérience avec un vrai être humain, et pas juste un objet en silicone."
La soirée au Corbeau
Alors, vendredi, à la soirée au Corbeau, malgré tous les mecs qui lui tournicotaient autour du décolleté et autour de son derrière – comme des papillons attirés par la lumière – elle préféra mater du coin de l'œil un gars plutôt longue asperge, légèrement dégarni, avec même un début de brioche. Clairement timide, sagement assis dans un coin, alors que… tout le monde dansait sur les chaises et sur les tables.
Et après quelques regards plus francs, il semblait l'avoir remarquée à son tour aussi. Elle était en nage, alors elle décida de sortir un peu sur la terrasse. Comme prévu, il la suivit, certainement dans un accès de courage. En sentant son regard fiévreusement collé à son derrière, elle fit semblant de trébucher sur un pavé. Il eut le réflexe de l'attraper juste à temps pour la soutenir, et c'est ainsi qu'ils commencèrent leur conversation.
Il s'appelait Thierry, il était informaticien, passionné de jeux vidéos, il vivait seul. Il travaillait principalement depuis son appartement, mais ce soir il en avait eu tellement marre de sa solitude qu'il s'était aventuré dehors… Dehors, non! Plus précisément au Corbeau pour l'ambiance.
Laura connaissait ses atouts mieux que quiconque, alors elle joua de son rire contagieux, de son regard noisette, de son sourire ensoleillé, de son décolleté maternant, de son derrière aguichant… pour arriver à le détendre. Puis elle lui suggéra de faire quelques pas, de marcher un peu. Ça tombait bien, il avait aussi très envie de marcher, sûrement pour dissiper sa nervosité. Thierry avait de très belles mains, très soignées. Et Laura aima ce détail.
Elle prit ses affaires, dit au revoir à Gaby et partit avec Thierry. En marchant, sans le faire exprès, ils arrivèrent dans la rue où il habitait. Alors, elle prétexta devoir faire pipi, et ils montèrent chez lui. Elle était toujours prête avec des préservatifs et du gel rectal – en format mini – dans son sac.
Chez Thierry
Et puis, vous savez, de fil en aiguille, entre adultes abstinents depuis si longtemps, il arriva ce qui devait logiquement arriver. Ils se retrouvèrent à poil, au plein milieu du salon, en train de s'embrasser avec fougue. Thierry bandait déjà et elle prit le temps de regarder sa verge raide. Longueur moyenne, mais… elle semblait bien épaisse, plus grosse que le diamètre moyen. Alors elle salivait un peu, avant de lui demander: "- Dis-moi, Thierry, qu'est-ce que tu aimes le plus, sexuellement parlant?"
"- Ok, je vais te poser la question autrement… est-ce qu'il y a quelque chose que tu voudrais essayer en particulier?
- Attends, tu veux dire, quelque chose que je n'ai jamais essayé?
- Par exemple…" répondit souriante Laura.
"- Je sais pas, je te réponds juste parce que tu m'as posé la question mais on n'est pas obligé de le faire.
- Mais bien sûr, on n'est obligé de ne rien faire, dis-moi…
- Je n'ai jamais… été dans le… Je n'ai jamais pris une femme par derrière, par LE derrière…" dit-il avec une toute petite voix.
Un long moment de silence… Puis, Laura se leva, toute nue, et splendide avec ses gros seins, elle lui tourna le dos, se pencha un peu, façon Maryline, et lui dit coquine: "- Tu veux dire… un derrière dodu comme celui-ci?"
Visiblement désirant, Thierry se leva pour s'approcher d'elle, par derrière. Il se remplit les mains de ses belles fesses, et lui glissa à l'oreille: "- Surtout un derrière comme celui-ci, il me rend dingue!"
Les préparatifs
Ils s'embrassèrent à nouveau, elle lui caressa la verge, puis elle lui dit doucement à l'oreille: "préservatif"?
Il répondit en bégayant: "énon, euh, je… je n'avais pas prévu euh…"
Elle éclata de rire, mais qu'est-ce qu'il était mignon, rouge pivoine là, avec sa queue en l'air, totalement interdit.
"- Mon grand, sache que Laura pourrait avoir pas mal de défauts, sauf un! Elle est prévoyante, attends-moi."
Elle retrouva son sac et en sortit le nécessaire. Il dut enfiler tout seul comme un grand le préservatif, sous le regard attendri de Laura, et ses mains tremblaient un peu. Quand ce fut fait, elle enduisit le gland de gel, puis elle l'étala un peu sur la longueur. Ensuite elle en appliqua elle-même sur son orifice anal.
Thierry était légèrement pâle, mais il arrivait encore à sourire. Elle se retourna, se mit à quatre pattes, en levrette, et lui dit d'une voix qu'elle voulait sexy: "- Viens ici, mon grand, et prends-moi ce derrière!"
Carrément tremblant, Thierry s'approcha, se plaça derrière elle à la bonne hauteur, cala son gland contre l'anus, et entreprit de la pénétrer. Il poussait, mais… sa verge dégonflait à vue d'œil, pour pendouiller rapidement toute molle. Gêné, avec une toute petite voix, il lui dit: "- Je suis désolé, j'en ai tellement envie, je suis tellement excité, je ne comprends pas…"
Laura le débarrassa du préservatif, puis elle caressa sa queue mollichonne. Elle ajouta: "- Je crois savoir ce que tu as… Tu as peur de me faire mal?
- Mais oui, je ne l'ai jamais fait, tu me plais. Tu me plais beaucoup et je ne voudrais pas tout gâcher pour un bête fantasme…"
Et pour la première fois de sa vie, Laura sentit que le moment de la vérité vraie était enfin arrivé!
La confidence
Alors elle prit son temps pour tout lui raconter, depuis le début: les explorations à l'adolescence, l'achat de la fausse verge, le plaisir qu'elle s'offrait chaque semaine et surtout, l'immense envie qu'elle avait de se faire enfin prendre par une vraie verge, d'un vrai être humain!
Au fur et à mesure de son histoire, Thierry fut attendri par cette sincérité brute, nue, sans artifices, tellement intime. Laura vit du coin de l'œil qu'il bandait à nouveau et qu'il avait tout à coup une attitude différente, moins peureuse.
En effet, il la regarda droit dans les yeux, et il lui demanda en souriant: "préservatif?"
Et toute la tension fut balayée dans un fou-rire partagé. Puis, elle lui tendit un préservatif, il l'enfila vite fait, pour tout de suite après l'enduire lui-même de gel rectal. Il vint tout près d'elle, et tout en la regardant droit dans les yeux, il glissa sa main derrière son dos, pour lui enduire l'anus de ce gel onctueux. Ce faisant, soudainement très courageux, il glissa même un doigt dedans, ce qui la fit directement gémir.
Et quand Thierry lui dit à l'oreille d'une voix qu'il voulait sexy: "- Viens ici, ma belle, que je prenne ton derrière!"
Elle s'offrit de tout son cœur, mais surtout de tout son cul. Il avait attentivement écouté le mode d'emploi, et il s'avança en elle facilement. Très patient, il attendit d'abord que son gland se fraye un chemin, avant de pousser dedans le reste de sa bite. Laura était comblée, c'est le cas de le dire… Remplie par l'épaisseur de cette verge vivante qui lui excitait l'anus à fond, et lui faisait tourner la tête!
Et quand le va-et-vient commença à s'installer, tout en douceur, avec des mouvements de reins bien amples, elle se laissa emporter par la bascule et elle se mit à gémir de plus en plus fort.
Et au sommet de cette danse anale, Thierry lui demanda carrément en nage: "- Tu la sens, tu la sens, je vais venir, je viens!"
Après
"- Et après?" demandèrent en chœur Rose et Gaby?
Après, on était morts, on était lessivés! Émotionnellement et physiquement. Même retiré de mon cul, je le sentais encore et c'était si bon!
Après, on était heureux, on était bien, on s'est longuement embrassé, emboîté l'un dans les bras de l'autre. Je l'ai remercié à bout de souffle et il a répondu: "- Non, non, non, merci à toi, je n'aurais jamais osé le demander! Et pour preuve, je ne l'avais jamais fait, mais surtout dans un derrière aussi exquis! Ah, merci!"
Après, il m'a invitée à l'accompagner samedi matin chez ses potes, pour un brunch "auberge espagnole".
"- Et pour le défi? pas d'autres pénétrations?"
Non, pas d'autres types de pénétrations… Mais, pour vous dire toute la vérité, et rien que la vérité… au petit matin, mon derrière exquis a eu l'honneur d'être pris par Sa Majesté l'Épaisseur, encore une fois! Et mon Dieu, mais qu'est-ce qu'on a joui!
Conclusion
Vous avez écouté Déferlante, le podcast du désir.
© Supernova / Déferlante – février 2021. Tous droits réservés. Cette œuvre (texte, voix, personnages) est la propriété de son auteur. Toute adaptation, reproduction ou représentation est soumise à autorisation préalable.



