📖 Transcription complète : "L'amant parfait"
Déferlante – podcast provocateur de plaisir.
Introduction
Oh la la la... mais vous m'avez manqué! Vraiment... J'en profite pour souhaiter la bienvenue sur notre page Telegram à V pour Vérité, Victoire et à Augustin. Merci à vous deux de nous rejoindre.
Moi, j'ai tourné en rond toute la semaine, en attendant de pied ferme ce dimanche. Alors bon, l'épisode d'aujourd'hui est la 3e et dernière partie de la fameuse série érotique intitulée "Vacances en Italie". Ah oui, j'ai comme une envie d'évasion à nouveau.
Cette série, vous la trouverez facilement sur le site, pour ceux qui souhaitent se remettre en mémoire les 2 premiers épisodes. Le 111 intitulé "Le cadeau d'anniversaire" et le 116 intitulé (forcément) "Matti". Bon, allons-y pour ce nouvel épisode.
Le dernier soir
La semaine de vacances touchait doucement à sa fin. Véritable parenthèse enchantée, toute petite oasis de dolce vita et de farniente. Ne rien faire à part se laisser vivre, sans horaires, sans contraintes. Hors du temps. Dans un cadre sublime, avec vue sur les montagnes.
Tous les 4, ils avaient passé des jours merveilleux ensemble, des jours... tous pareils dans leur paresse, mais tous différents dans leurs envies. Quoi de plus beau que profiter de la vie et faire l'amour tout le temps?
Mais le dernier soir arriva. Parce qu'il devait arriver, malgré le bonheur. A la fin du repas, juste après le tiramisu, Matti leva son verre de Limoncello pour porter un toast. Son verre scintillant dans la lumière des bougies et sa queue bien raide, il dit avec un grand sourire et une émotion certaine dans la voix:
- Je lève mon verre, mais pas que(ue)... aux plus belles sirènes que je n'ai jamais rencontrées.
Les filles gloussaient de plaisir, l'œil lubrique et les sexes déjà moites. Après avoir trinqué et vidé cul sec leurs verres, il leur proposa distinctement, en articulant calmement de passer cette dernière nuit tous ensemble. "Stupeurs et tremblements..."
Personne n'osa répondre avant que Belissima ne dise "oui".
- Mais bien sûr... dit-elle dans un éclat de rire, les joues rouges.
Alors, comme des gamines espiègles, Alice et Juliette se donnèrent la main, et... coquinerie suprême dans le regard, elles quittèrent la table, en laissant derrière une myriade de pièces vestimentaires devenues soudainement inutiles. Petite culotte par ci, pagne par là, petit top transparent, un haut du bikini... le chemin était tout tracé, il suffisait de suivre les indices. On aurait dit deux grâces qui s'apprêtent à la danse de l'amour et de la joie.
Une fois à l'étage, elles choisirent la 3e chambre, celle du milieu, celle que personne n'avait encore occupée de toute la semaine.
Encore sur la terrasse, un peu rêveuse, Belissima termina son verre, puis, elle donna la main à Matti, et, à leur tour, ils montèrent les escaliers calmement. Enlacés, confiants. Oh, oui, chacune voulait goûter du Matti, à tour de rôle. Chacune, selon son envie.
Alice et Matti
En véritable locomotive du groupe et du désir, Alice l'attendait agenouillée près du lit, pour le sucer, elle en avait tellement envie. Elle prit son temps pour embrasser, pour lécher pour titiller du bout de la langue, pour papillonner dessus, en dessous, pour spiraler sa langue autour du membre bien raide... et quand elle fut fin prête, elle mit toute sa malice gourmande autour de cette verge dressée, pour bien l'engloutir. Pour la faire sienne, entièrement!
C'était très beau et très simple: elle voulait le vider et, surtout, elle voulait le faire gémir sans retenue. Alors, elle s'appliqua, longuement, en alternant les petits coups de langue, les suçons et les léchouilles. Matti tenait bon. On n'est pas escort sans maîtriser pleinement sa jouissance. Progressivement, Alice grognait, pouffait, bavait dessus. Elle le voulait entièrement jouissif dans sa bouche.
Au bout d'un moment, observateur et presque obéissant, Matti prit sa verge en main, il l'astiqua un petit moment avant de se vider allégrement dans la bouche grand'ouverte, collée quasi à son gland... pendant qu'il gémissait vraiment, sans retenue. Il lui fit plaisir autant qu'il put: par deux jets puissants, qui inondèrent la gorge d'Alice. Véritable délice crémeux, du vrai nectar viking! Elle l'avala, en faisant claquer sa langue de plaisir.
Ensuite, redevenu flasque, Matti lui caressa les cheveux, avant de se laisser tomber sur le lit, toujours aussi souriant, et légèrement épuisé. Venue s'allonger ensuite à ses côtés, Alice lui caressa le torse, elle descendit ensuite jusqu'à sa verge, et elle se pencha pour y déposer un dernier baiser papillon...
- Mais qu'est-ce qu'elle frétille bien en bouche, cette merveille! Et tu as si bon goût! Merci, Matti.
Sans vraiment rougir, mais avec une certaine douceur timide, il prit la main d'Alice, l'embrassa longuement, avant de répondre:
- Mais vous avez une bouche divine, capable de faire frétiller même la plus paresseuse des queues. Tout le plaisir est pour moi, Alice.
Juliette et Matti
Déjà allongée sur le lit, Juliette attendait patiemment son tour. Quand Matti ferma les yeux, elle le caressa longuement de partout, cm par cm, avec une sorte de calme détaché, serein, mais désirant!
Ensuite, elle lui tourna carrément le dos, tout en collant ses fesses rondes contre sa verge encore molle. Puis, avec un petit soupir saccadé, elle se mit juste à frotter, à onduler, à lubrifier abondamment dessus... On entendait le petit bruit que faisait le gland lorsqu'il glissait contre cette moiteur abondante.
Et ce frottement serré-collé dura un petit moment. Un moment de volupté et de bonheur, de plaisir brut. De toute évidence, Juju demandait son dû, avec l'acharnement de la goutte chinoise qui creuse inlassablement la roche.
Ahhh, et au bout d'une paresse bienheureuse, Matti enfila enfin une capote, et il vint se placer derrière elle en chien de fusil, avec une jambe relevée par-dessus son bassin, pour la coller au plus près. Ni une, ni deux, il la pénétra bien raide, Juliette s'exclama: "oh, mon Dieu!" Et il se mit à la baiser sans relâche, en prenant bien son temps... en s'avançant en elle profondément.
Il voulait, justement, bien lui remplir le derrière de ses coups de reins viking. Les yeux clos, Juju comptait à mi-voix les pénétrations: une, deux, trois... et à la 21e, elle se cambra soudainement et elle se mit à chouiner, à miauler, vraiment! Il n'y avait pas d'autre mot pour le petit bruit qu'elle faisait du fin fond de sa gorge, pour cette longue complainte essoufflée, submergée par le plaisir et emmêlée à la sublime pointe de douleur, provoquée par ce remplissage qui lui faisait un bien dingue. Matti fendait ses entrailles, de sa belle queue encapotée, à tête chercheuse.
Au bord de sa jouissance anale, Juliette ajouta juste, entre deux grognements plus sourds:
- Je la veux, toute!
Alors Matti la renversa sur le ventre, il glissa ses bras de part et d'autre, pour l'empoigner par les seins, pour se caler bien derrière elle, genoux grandement écartés contre ses fesses, avant d'ajouter à son oreille:
- Et elle arrive, toute.
Quand Juliette reprit ses esprits et son souffle, elle embrassa Matti goulument, avant de lui glisser à l'oreille:
- Merci, tu m'as si bien enculée, j'ai adoré!
Matti éclata de rire pour ajouter à son tour:
- Mais Juliette, votre cul, il est exquis, je n'ai fait que l'honorer de mon mieux, vraiment!
Bellissima et Matti
Quant à Bellissima... à force de regarder, de saliver, d'attendre, à force de se toucher, tout en admirant ce corps tendu, ces muscles en train de pistonner, tout en anticipant le savoir-faire de Matti, hhmm... elle crut avoir déjà eu son compte. Elle crut qu'on ne pouvait pas jouir davantage...
Sauf que si, si... croyez-moi, on peut toujours jouir davantage! Et c'est d'ailleurs toute la beauté du plaisir. Quand il n'y en a plus, y en a encore!
Alice et Juliette sortirent de la pièce, en gloussant. Bras dessus, bras dessous. Toutes nues, toutes belles, fraîchement orgasmiques, comblées dans leurs désirs espiègles.
Belissima souriait un peu gauche. Ses copines étaient vraiment insortables. Matti vint la chercher, et d'un geste tendre, il l'invita à s'asseoir sur le lit.
Son sexe luisait. Matti lui souleva les jambes, avant d'approcher sa bouche de la vulve. Il n'y avait qu'à boire, à lécher, à fouiner du bout de la langue, à faire sienne cette chair glabre, lisse, chaude, glissante. Laper, mordiller, sucer, travailler au corps cette vulve désirante. Au fur et à mesure de ce cunni, Belissima écartait encore plus ses jambes, comme pour s'offrir, encore plus ouverte, plus moite, plus jouissive encore.
Et quand Matti glissa en elle deux doigts, l'index et le majeur, en pointe légèrement crochue à l'intérieur, pour venir gratter contre la paroi, à quelques cm à peine de l'entrée de la vulve, en avant, vers le haut, là, contre les stries saillantes, elle se rappela d'un coup leur premier soir ensemble...
Cette sensation étrange, lorsqu'elle s'était empressée de s'empaler sur la verge tendue, entièrement mise à sa disposition! Et une fois assise dessus, bien pénétrée, de part en part, sans même bouger, elle avait cru avoir eu une envie de miction, elle avait cru avoir fait pipi de plaisir. Sauf que c'était pareil maintenant, sous les doigts habiles.
Alors, elle contracta son vagin, comme pour se retenir. Une sorte de grimace s'installa même aux coins de ses lèvres, mais les doigts pénétrants n'en faisaient qu'à leur tête. Et de l'intérieur, cette vague compacte, liquide, semblait grandir vers l'avant et pousser pour être enfin libérée.
Tant bien que mal, elle voulait résister. Mais Matti, en secouant fortement ses doigts en elle, lui glissa comme un ordre:
- J'ai envie de vous sentir jouir contre mes doigts.
Et c'est le mot jouir qui eut raison de sa résistance, de sa gêne. Et le flot, longuement contenu, dégoulina, inarrêtable sur la main de Matti et sur le bord du lit. Avec de toutes petites secousses, ou plutôt des vibrations subtiles, logées en cascade entre ses cuisses trempées. Ahh, le grognement, le râle, la libération! L'impossibilité heureuse d'arrêter "la chose", et le désir de la prolonger, de l'amplifier, de la ressentir, encore et encore. Plus fort!
C'est beau, une femme qui a fini de jouir! Elle a cette fragilité de l'orgasme à fleur de peau, presque onctueux sur l'épiderme, moite et frissonnant, avec des secousses de rappel, on dirait un tremblement de terre.
Protecteur, Matti vint s'allonger sur elle, pour la réchauffer, pour la ramener doucement à sa matérialité, à son corps et aux sensations bien concrètes. Il l'embrassa pleinement sur la bouche, pour capter son souffle et son attention. Puis il lui glissa à l'oreille:
- Belissima, vous êtes une femme-fontaine sublime.
Et c'est là qu'elle comprit enfin d'où venait et ce qu'il était, réellement, ce liquide débordant.
Conclusion
Vous avez écouté Déferlante, le podcast du désir.
© Supernova / Déferlante – février 2022. Tous droits réservés. Cette œuvre (texte, voix, personnages) est la propriété de son auteur. Toute adaptation, reproduction ou représentation est soumise à autorisation préalable.



