La tension monte, tu prends tes aises, tu me présentes tantôt ton clitoris, tantôt ta chatte. Je lèche de bas en haut ou par petits cercles… Parfois, tu descends légèrement, désirante. Et là, je fourre toute ma langue dedans, et bon Dieu, tu aimes ça! Alors tu descends encore, et tu n’hésites plus à t’appuyer sur ma bouche grand ouverte. Tu as raison, te lécher ainsi me rend heureux.
Cet épisode raconte une histoire réelle, confiée par un auditeur.
Voix – Supernova, créatrice du podcast érotique Déferlante.
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📖 Transcription complète : "La confiance"
Déferlante – podcast provocateur... de plaisir.
Présentation
L'épisode de ce soir est une histoire vraie. Elle n'est pas juste "inspirée" de faits réels. Non... un homme et une femme ont vraiment vécu cette histoire. Et 15 ans plus tard, cet homme a décidé de me confier les émotions de cette rencontre-là. J'ai reformulé ce récit, en appliquant le fameux filtre Déferlante.
Personnellement, j'ai été très attendrie par toute cette douceur. Et très honorée par toute cette confiance.
Cet épisode, peut-être un peu plus long que d'habitude, rend hommage aux rencontres authentiques des âmes et des corps... Des rencontres tellement belles, qu'elles ne sont pas faites pour durer toute une vie. Juste des moments éphémères d'un bonheur impossible à oublier. Si vous le souhaitez, vous pouvez me faire part de vos commentaires tendres et doux sur la page Telegram du podcast. Bon, allons-y pour ce nouvel épisode.
La rencontre
C'était un joyeux samedi soir d'été, un samedi d'il y a 15 ans, quand la vie était encore insouciante.
Avec un ami, nous avions convenu de nous retrouver dans un bar du centre-ville, un bar où la bière était très festive. Comme chaque week-end, un groupe jouait de la musique funky et le groove faisait danser – inévitablement – tout le monde.
Une fois arrivés sur place, mon ami me présenta deux copines à lui, tout juste arrivées aussi. L'une d'elles... c'était toi.
Nous nous sommes dits bonjour comme on le fait dans ton pays, c'est-à-dire, en se faisant un "hug", un énorme câlin. J'avais 28 ans, tu en avais 7 de plus.
Et tu avais aussi un joli sourire, un peu retenu, empreint d'une mélancolie discrète. Probablement, le sourire que l'on garde après avoir traversé des moments difficiles. Probablement le sourire qui nous fait avancer dans la vie parce que... la vie est une chance qui ne vaut pas la peine d'être gâchée.
Ton cœur semblait éprouvé, mais en même temps, ce charmant plissement au coin de la bouche, ce minuscule sillon, un peu à la Charlotte Gainsbourg, hm, ça rendait hommage à ton visage.
Autour de tes yeux, il y avait de fines rides. Elles soulignaient l'aura singulière qui émanait de ton être. Dans tes yeux, une pointe de tristesse, derrière laquelle je devinais une sorte de friche émotionnelle, un cœur à vif, mais aussi... un éclat de douceur, de gentillesse.
Je crois que j'avais déjà ressenti à quel point ton âme était belle, mais qu'il lui manquait de l'énergie pour avancer. Et dans cet énorme câlin, il s'est passé beaucoup de choses. En te serrant tout contre moi, j'ai naïvement voulu te donner cette énergie.
Nombre de fois que nous avons évoqué ce moment-là, par la suite... Tu m'avais confirmé mon envie première: cette énergie, tu l'avais bel et bien ressentie!
Un peu gênés par ce lien très immédiat, presque trop fort, trop rapide, nous avons entamé la conversation en buvant quelques verres, de manière plus badine. On a ri, on a dansé. Pendant plusieurs heures, nous avons fait connaissance, tout en restant légers.
Le bain de minuit
Au moment de partir, tu m'as demandé si je voulais te suivre en voiture. Tous les deux, on habitait assez loin du centre, mais à quelques kilomètres l'un de l'autre, en bord de mer.
Je t'avais déjà raconté mon amour immodéré pour la baignade, amour que tu partageais. "- Un bain de minuit, alors?" m'as-tu proposé. - Ah, mais oui, bien sûr, avec plaisir!
Nous avons roulé un long moment. Je suivais tes phares dans le noir, sur ces routes sinueuses, majestueuses, empreintes de cette odeur florale et âcre, révélée par la fraîcheur de la nuit.
En arrivant, nous avons décidé de plonger dans la mer, l'eau était calme. La lune éclairait la baie.
Je ne suis pas prude et la nudité ne me gêne pas, surtout lors d'un bain de minuit. Alors, j'ai tout enlevé.
Tu m'as regardé assez surprise, mais tu as rapidement fait de même.
Une fois dans l'eau, on a nagé ensemble au loin, on s'est éclaboussé comme des gamins, on a même imaginé des requins qui allaient nous mordre les fesses blanches. C'était si bon de se baigner! Et ce bain de minuit nous a réveillé, dessaoulé et détendu. La force sauvage de l'endroit semblait nous avoir donné une autre énergie.
Une fois sortis de l'eau, j'ai remis mon pull, et j'ai noué ma serviette autour de la taille, à la polynésienne. Toi, tu t'es rhabillée à la va-vite. Puis, tu m'as timidement proposé un dernier verre. Chez toi.
Alors, nous sommes entrés dans ta petite maison, qui surplombait légèrement la baie, et tu nous as servi deux verres de vin.
Nous voilà tous les deux sur le canapé, à parler de tout et de rien, à nous regarder dans les yeux. Puis, à un moment donné, il y a eu ce léger silence.
Le baiser
Au fond, dès le départ, nous savions très bien que la conversation ne faisait que repousser l'inévitable. Penaud, j'ai regardé mon verre, la timidité m'avait rattrapé, à vrai dire.
Puis, je t'ai regardée toi, et là... tu m'as embrassé. Mon cœur a fait un bond.
Tu m'as demandé si j'allais bien. Tu avais senti mon manque d'assurance. Je t'ai répondu: - Oui, ça va. Tu voulais savoir si tu avais été trop directe. - Non, bien sûr que non. À vrai dire, j'en mourais d'envie depuis tout à l'heure!
Mais, pour le coup, j'étais comme électrisé. 1000 choses se bousculaient dans ma tête... Je respire pour me contrôler et pour faire le vide, nous nous rapprochons tendrement, un peu maladroitement de mon côté, et nous nous embrassons à nouveau. Arrêt sur image.
Mes pensées parasites débordent à grands flots, alors je me recentre sur toi. Assez longtemps pour sentir ta respiration douce sur ma joue. Et on s'embrasse encore une fois, lentement.
Alors, les pensées parasites déguerpissent. Puis... tu me roules une grosse pelle! Un de ces baisers qui vous font monter le désir au cerveau direct, qui vous remplit d'électricité en quelques secondes? Ou minutes? Aucune idée.
De toute façon, le temps n'existe plus. Je ne vois que toi. Nos esprits se détendent, ils s'alignent sur cette sensualité partagée. La retenue s'en va, sur la pointe des pieds.
Tu es belle, pulpeuse, charnue. Tes seins sont généreux, tes hanches galbées et ta bouche gourmande. Je n'avais jamais touché une femme comme toi. Une femme qui n'avait pas le corps d'une fillette, mais un corps vrai. Un corps de chair, réel, tangible. Ta peau matte et douce, je la sentais réagir sous mes doigts que je faisais glisser lentement, en zigzag.
La pipe
Mon sexe est déjà bien gonflé, tendu, même. Ma pauvre serviette de bain ne peut que le laisser émerger. Tes caresses passent sous mon pull, puis elles descendent sur mon torse, sur mon ventre.
Mes mains s'emplissent de toi: je caresse ton dos, de la nuque jusqu'aux hanches, un peu le haut du cul. Les cuisses, aussi.
Tu vois ma verge, et... avec naturel, tu te mets à genou devant moi et tu l'attrapes dans ta bouche. Avec tes lèvres, tu enserres mon gland, et tu me donnes du plaisir en tournant légèrement la tête de façon à ce que tes lèvres, tendrement, viennent frotter mon gland d'un mouvement de va-et-vient circulaire.
Je sens ta langue aussi, qui fait de petits aller-retours sur la fente de ma bite. C'est lent. C'est délicat. C'est tendre, surtout. Ça me donne vraiment beaucoup de plaisir. En reculant, tu la sors de ta bouche, puis tu avances à nouveau, tu l'engloutis, tu recommences. Tu l'embrasses en l'admirant. Dessus... à la base... du bout des lèvres, parfois à pleine bouche.
Mais j'ai envie de prendre mon temps, j'ai envie que ce moment soit une douceur partagée. Je te caresse les cheveux et le dos, et je te relève. Tu me demandes si ça me plaît. Oui, beaucoup, ta générosité m'émeut. On se sourit en se regardant droit dans les yeux, sans filtre. Moment de vérité. Ta pipe m'a excité au plus haut point.
Le cunnilingus
On se dévêtit l'un l'autre. Le moment est si beau. J'ai envie de te montrer que ce soir la confiance règne.
Je sens que tu as envie de se laisser aller avec moi, de te mettre réellement à nu avec un homme qui te plaît. Et moi aussi, j'en ai envie... avec toi.
Allongés sur ton lit, dans ta chambre qui surplombe cette sublime baie, éclairée par la lune, on continue à faire l'amour, on s'embrasse, on se caresse, on se mordille, on se lèche... on explore tous les endroits qui appellent le désir.
Tu me montes dessus, je sens ta chatte humide sur ma queue, mais je sais aussi que le moment n'est pas encore venu.
Non... je te regarde, et je pose délicatement mes mains sur tes hanches, et je tire ton bassin pour le faire avancer vers mon visage. Tu ne comprends pas tout de suite, mais tu avances pourtant, confiante. "Fais-moi confiance" je te dis.
Ton cul et ta chatte sont désormais au-dessus de ma tête. Lorsque je passe mon premier coup de langue sur ta vulve, tu agrippes la tête de lit.
Ma langue glisse bien au milieu. Je commence assez bas, là où ta féminité émerge tout juste, et je remonte doucement vers ton clitoris. Tu te raidis un peu, car tu ne sais pas encore. Alors, je recommence... exactement le même coup de langue. Tu respires plus fort. Je recommence encore, une 3e fois.
Désormais, ta chatte s'ouvre doucement sous ma langue. Dans le silence, un petit gémissement. Alors je lèche à nouveau, mais plus profond, toujours au milieu, et tu aimes ça.
Dans la lumière argentée de la lune, je te vois, tu commences à bouger, ta respiration se fait plus lourde. Désirante, ma langue recommence son exploration, un peu plus à gauche, dans un repli, calmement, un peu plus à droite dans un autre repli, toujours avec douceur.
Ça y est... cela te plaît vraiment, et tu commences à prendre le contrôle. C'est exactement ce que j'attendais. Ce que je voulais!
Mes bras enserrent tes hanches, puis je caresse tes seins, ton cul... oh ton cul! De là où je me trouve, la vue est splendide: ton ventre s'élève comme une paroi de montagne vertigineuse surplombée par tes seins somptueux. Je ne peux pas sourire, ni parler, mais tu n'as pas idée... à quel point tu es magnifique! Les bras tendus, en appui contre le mur, haletante, en train de t'abandonner au plaisir.
La tension monte, tu prends tes aises, tu me présentes tantôt ton clitoris, tantôt ta chatte, je lèche de bas en haut ou par petits cercles... Parfois, tu descends légèrement, désirante. Et là, je fourre toute ma langue dedans et bon dieu, tu aimes ça!
Alors tu descends encore et tu n'hésites plus à t'appuyer sur ma bouche grand ouverte. Mais tu as raison. Te lécher ainsi me rend heureux.
Je suis tellement allumé que ma bite est énorme, toute pointée vers toi. Mon sexe il ne mouille plus, non, il dégouline, il inonde de mouille mon ventre, tellement je suis excité.
Tu coules dans ma bouche, salée, légèrement glissante, et j'adore ton goût, j'en suis fou de désir. Tu as maintenant le souffle court. Je sais que tu prends du plaisir.
Ohh, ma verge commence à t'intéresser, tu te cambres légèrement en arrière et instinctivement, sans te retourner, à l'aveugle, tu l'attrapes d'une main.
Tu l'enserres et tu commences à légèrement caresser mon gland avec ton pouce. Tu me caresses aussi le ventre en étalant ma propre mouille et à ce jeu, tu sembles prendre du plaisir. Cette mouille n'est là que parce que je te désire!
Tu alternes entre mon ventre et ma bite dure, tu fais même une incursion vers mes couilles, ah... ce qui me rend dingue. À ce stade d'excitation, dans cette dégoulinade de mouille, inutile de dire que la sensation est incroyable! Je suis conscient de tout! De ma langue dans ta chatte, et tout autour de ta chatte, de toi, devant mes yeux, ta verticalité vertigineuse, tes seins ronds, ta main enserrée sur ma queue.
Entre nous, même l'air devient aussi fluide que notre jouissance.
Cette confiance qui nous unit, me ravit. Tu aurais pu me demander n'importe quoi: si cela t'avait donné du plaisir, je l'aurais fait. J'aurais réalisé sans retenue toutes tes envies, même les plus inavouables.
La pénétration
Soudain, tu te retires de mon visage, ensuite, tu m'embrasses à pleine bouche, un baiser qui m'électrise.
Et je perds toute conscience de mon ego. Je ne suis plus un mâle dominant. Désormais, je suis pleinement relié à ton plaisir et à ton plaisir seulement.
Mon être semble plus grand que mon corps, il te contient aussi. Tu me contiens. Emmêlées, nos langues claquent, les visages glissent. Tu aimes autant que moi les fluides qui nous relient. Tu aimes autant que moi la sérénité qui nous lie.
Tu attrapes une capote, et, fébrile, tu me la passes. Ton regard dit: "je veux être pénétrée, maintenant".
Je l'enfile rapidement pendant que tu me caresses. Tu me veux allongé sur le dos. Et bien décidée à continuer notre glissade, tu m'enjambes à nouveau, tu fais glisser ma bite contre ta fente, tu la redresses vers ta chatte, et goulûment, tu descends d'un seul long mouvement... Tu me fais entrer en toi, rapidement d'abord, puis lorsque la longueur de mon sexe te remplit assez, tu ralentis, mais sans arrêter, tu continues de descendre plus bas.
Quand elle est toute entière dedans, oh que cela est chaud et profond... ton pubis vient s'unir avec le mien... Nos bas-ventres s'embrassent.
Tu te cambres légèrement en avant. Je sens ta chatte m'enserrer à la base. Ma verge engloutie en toi, nous ne sommes qu'un, on se regarde droit dans les yeux, jouissance aux joues, sans artifice. Je pose une main sur ta hanche, je te caresse un sein de l'autre, et tu commences, tout en profondeur, à faire des petits aller-retours.
Je voudrais me lever et t'embrasser, mais cela gênerait ton œuvre. Je reste allongé et mes mains fébriles de désir accompagnent tes hanches. Ton mouvement de bassin se poursuit. Désormais pleines de ton cul, mes mains amplifient le contact glissant qui devient intense, presque douloureux.
Le plaisir monte, tu lèves la tête au ciel et un râle sort de ta gorge, ta jouissance est proche. Alors, tu cries, et nos jouissances éclatent ensemble.
La minute d'après, tu es tremblante, abandonnée sur moi, je te caresse tendrement le derrière. Le bien-être m'envahit. La chaleur de ton corps me fait du bien. Ça y est... nous ne sommes plus des étrangers l'un pour l'autre.
Dehors, la baie est belle à mourir. La lune de reflets inonde la mer. De plénitude, fatigués, nos cœurs soupirent. D'avoir autant joui, nos corps sont doux-amers.
Et je m'endors en pensant: - Demain matin, nous referons l'amour.
L'après
Quelques jours plus tard tu me racontes que tu vis seule dans cette petite maison. Tu es en train de divorcer de ton mari. Un homme méchant, parfois violent avec des animaux, et qui de surcroît ne te touchait plus jamais.
On est sorti ensemble quelques mois, très en phase sexuellement, avec pour seule limite le plaisir.
Je n'ai pas été irréprochable, je le sais. Mais par la suite, nos chemins se sont séparés, j'ai changé de pays.
Peut-être qu'au fond savions-nous tous les deux que chacun était un détour nécessaire pour l'autre. Un détour, par une si belle nuit d'été.
Tu as fait de moi un homme plus sûr, plus à l'écoute. Avec toi, j'ai découvert une profondeur au sexe que je ne soupçonnais pas.
Pour ma part, j'ose espérer que cette nuit-là t'a aidée à retrouver la confiance en toi-même. Non, les hommes n'étaient pas tous mauvais. Et oui, tu plaisais encore, beaucoup même!
15 ans plus tard, nous sommes toujours amis. Une complicité précieuse, au-delà du mariage et du couple classique. Oui, nos vies ont bifurqué, sûrement pour le meilleur. Mais cette nuit-là? hmm cette nuit-là... elle a changé nos existences. Je le sais, tu le sais, nous avons vécu un moment de confiance d'une rare pureté.
Conclusion
Vous avez écouté Déferlante, le podcast du désir.
📬 Si vous voulez découvrir les coulisses et le making of de cet épisode, voici les échanges avec Bertrand.



