Avec Eva, Jacques avait vécu en quelque mois tout ce dont il avait pu rêver toute sa vie. Sexuellement parlant… c’était divin. Chaque contraction d’Eva autour de son pénis, chaque glissement à l’intérieur de ses entrailles, chaque battement de son vieux coeur affolé… soudainement, il se sentait terriblement vivant.
Ecouter en entier la série érotique Eva
Texte original et voix – Supernova, créatrice du podcast Déferlante.
📖 Transcription complète : "Divine Eva (2/2)"
Déferlante – podcast provocateur... de plaisir.
Introduction
L'épisode de ce soir est la suite de celui intitulé "A l'arrière de la Mercedes", et qui porte le numéro 118. Vous allez retrouver Eva et ses fameux déguisements.
La déclaration d'Alexandre
Ce vendredi-là, le Client avait quitté la voiture depuis quelques minutes déjà, mais ses paroles flottaient encore dans l'air:
- Vendredi prochain, c'est moi qui vais faire le chauffeur!
Cela ne pouvait dire qu'une seule chose: il allait devoir se retrouver à l'arrière de la Mercedes, aux côtés d'Eva. Et il allait devoir la... Non, il n'était pas prêt, pas question. Eva était songeuse. Derrière son volant, lui... il avait le cœur en arythmie sévère.
- Mademoiselle Eva, je voudrais vous parler, je ne crois pas que...
Il était incapable de finir sa phrase, parce qu'il savait bien que les mots n'allaient pas être à la hauteur de ce qu'il voulait réellement dire.
Eva le regarda intensément, puis elle posa la question à haute voix:
- Dites-moi.... hm, je ne connais même pas votre prénom...
- Alexandre.
- Dites-moi, Alex, l'idée de vous retrouver avec moi, à l'arrière de cette voiture... ça vous répugne?
- Mademoiselle Eva, non, ce n'est pas ça, mais pas du tout!
Mais il fut incapable de poursuivre. Il avait trop mal au cœur, elle semblait soudainement si lointaine! Plus rien ne fut dit pendant un long moment. Une fois arrivé devant l'immeuble où Eva habitait, il se gara sans encombres. Elle ne descendit pas de suite, elle fixait la rue, les passants.
Alors, il reprit son courage à deux mains:
- Mademoiselle Eva, vous devez savoir que je vous aime d'amour fou, depuis le premier jour que vous êtes montée dans ma voiture. Je ferais n'importe quoi pour vous. Mais vous baiser à l'arrière de ma Mercedes pendant que ce milliardaire lubrique nous lèche du regard... non, je ne peux pas! Moi, je veux vous inviter au restaurant, au cinéma, je veux un vrai rendez-vous avec vous, pas spécialement pour coucher ensemble, même si je vous désire comme un dingue, mais je veux une chance pour vivre une belle histoire d'amour.
Et quand son courage arriva en bout de piste, il se tut, épuisé.
Les larmes d'Eva
Eva garda le silence, puis elle prit une bonne respiration.
- Alex, regardez-moi, Alex, je vous parle! Selon vous, pourquoi je fais toujours mes déplacements avec vous, pourquoi je me donne autant de mal? Pour plaire à Jacques? pour l'impressionner lui? Non... vraiment pas! Jacques est adorable, je pourrais le faire jouir en moins de temps qu'il ne faut pour le dire, et certainement ailleurs que dans votre voiture. Sous ses côtés milliardaires, il y a une énorme tristesse. Sa femme est morte il y a 10 ans et depuis Jacques est très seul, il paie très bien, il est très gentleman avec moi, mais je n'ai pas de sentiments d'amour pour lui! C'est à vous que je m'efforce de plaire, Alex.
On entendait, littéralement, une mouche voler. Il ouvrit sa fenêtre pour qu'elle puisse s'échapper. Puis, ce fut le silence. Long, épais, mais aussi libérateur.
Alex soupira avant de dire:
- Mademoiselle Eva, je refuse de faire ce que votre client attend de moi. Je voudrais qu'on se donne une chance, une vraie, de vivre tous les deux une belle histoire. Et vous baiser à l'arrière de ma Mercedes, en présence de votre client, c'est non. Je suis désolé.
Larmes aux yeux, d'une voix émue, Eva prit la parole à nouveau:
- Merci, Alex, c'est tout ce que je voulais entendre. Ne vous inquiétez pas pour Jacques, je m'en occupe. Vendredi prochain, non, vous n'allez pas devoir me baiser à l'arrière de cette voiture. À mardi, Alex!
Il lui ouvrit la portière, elle descendit, mais il n'osa même pas la regarder s'en aller. Il mourrait d'envie de lui courir derrière et de la prendre dans ses bras. Mais il ne fit rien, parce que bon... parfois, même les hommes les plus courageux, et les plus amoureux, sont des couilles molles.
Mardi
Mardi arriva enfin, il déposa Eva chez son client. Elle était toute chic, toute classe, on aurait dit une vraie bourgeoise du Carré. Chignon retenu avec une épingle à grosse perle, tailleur Chanel à boutons dorés, jupe assortie légèrement au-dessus de ses genoux, petit sac Hermès et un carré de soie savamment noué autour de son joli cou... collants en soie, avec une fine ligne verticale à l'arrière et ses Louboutins à semelle rouge.
Il vint la rechercher, comme prévu, à 23h. Il ne savait pas quoi lui dire, elle semblait absente, alors il mit un peu de musique. Le saxophone d'Armstrong emplissait l'habitacle de la voiture et les dispensait de dire des bêtises.
- À vendredi, Alex dit Eva en sortant de la voiture.
Alors, il eut mal au ventre pendant 3 jours.
La prise de contrôle
Vendredi, quand il alla chercher Eva chez elle, il resta bouche bée! Elle était déguisée en officier de police, avec matraque, menottes, pistolet et casquette! Plus vraie que vraie! Alex ne connaissait pas le scénario du jour, mais il s'annonçait prometteur. Une fois franchie la grille du Carré, Eva lui demanda d'une voix neutre:
- Alex, je vais lui ouvrir la portière, restez assis derrière votre volant.
Le client arrivait, un grand sourire sur son visage. Eva sortit de la voiture, le salua de façon presque militaire, puis elle lui parla un moment, avant de lui passer les menottes et de l'aider à pénétrer à l'arrière de la voiture sans se cogner la tête. Comme dans les films. Derrière son volant, Alex se fit tout petit! D'autant plus qu'Eva vint s'asseoir à ses côtés, devant! Et Jacques, le détenu du jour, était seul à l'arrière.
- Prison de Saint-Gilles dit Eva d'une voix officielle et froide!
Alex démarra, sans demander son reste! Cette fille était superbe, vraiment! Lui-même, il avait des frissons le long de son dos!
La main sur le genou
Et pendant qu'il roulait, Eva déboutonna un peu son chemisier, on plongeait aisément le regard dans son décolleté. Puis, elle posa une main sur son genou. Il se figea, incapable de la repousser ou de protester. Il bandait dru, bêtement! Et le comble... c'est qu'Eva fit glisser sa main, lentement, du genou vers la cuisse, puis sur son entrejambe. Et sa main se posa là, sur son érection, comme si c'était la chose la plus naturelle au monde.
Assis au milieu de la banquette arrière, Jacques n'en perdait pas une miette. Alex voyait trouble, le sang pulsait dans ses tempes, la cravate le serrait, il avait chaud. Il faillit brûler un feu, il freina au dernier moment. Jacques s'exclama derrière:
- Faites attention, mon vieux, vous allez nous tuer.
Eva se retourna lentement vers Jacques:
- Tu as quelque chose à dire? Milliardaire de mes deux, tais-toi, ou ça va être ta fête. Changement de plans, on ne va plus à la prison de Saint-Gilles, allez à cette adresse dit-elle, en donnant un bout de papier à Alex.
Il reconnut l'endroit, des entrepôts le long du canal. Il regardait Eva du coin de l'œil, elle semblait déterminée.
L'interrogatoire
Une fois arrivés à destination, Eva fit sortir Jacques de la voiture, elle le poussait avec sa matraque... Soudainement, Jacques semblait moins sûr de lui. À l'intérieur, il y avait juste un fauteuil à accoudoirs en bois et une table. Elle demanda à Jacques de s'asseoir. Puis elle détacha ses poignets pour l'attacher aux accoudoirs. Alex restait à l'écart, incertain de ce qui était en train de se passer.
Eva dit d'un air agacé:
- Il fait tellement chaud, non? Alors, Jacques... Comme ça, on ne se gêne pas pour baiser des écolières, des infirmières sans défense et des pauvres femmes de ménage? Non, mais... dis-moi, le coquin, elle est à combien ton assurance-vie?
Totalement figé, Jacques ne disait rien. Alors, Eva fit glisser sa matraque contre son sexe.
- T'as perdu ta langue? Dis-moi, tu bandes? Tu es raide?
Jacques avait l'air d'un poisson lâché sur un banc de sable. Eva s'approcha pour palper la chose...
- Mais regardez-moi ça, il bande comme un âne, ce bon vieux Jacques! C'est merveilleux! Alors, elle est à combien ton assurance-vie?
Jacques articula à grand peine:
- Un million, je crois.
- Mais ça tombe bien, c'est pile-poil ce qu'il me faut!
- Non, mais...
La claque
La claque partit d'elle-même!
- Non, mais quoi? Ta maman ne t'a jamais appris à ne pas interrompre une Dame? Jacques, tu me déçois! Vilain! Mais tu sais quoi, c'est ton jour de chance aujourd'hui, j'aime les vilains garçons, ils me mettent en chaleur, j'ai envie de les baiser! Jacques, es-tu un vilain garçon?
Jacques fit timidement signe de la tête "oui".
Eva ajouta, en enlevant lentement son chemisier:
- Mais quelle chaleur ici, non?! Je suis en chaleur, Jacques, je vais te baiser à hauteur d'un million. Tu es d'accord?
Devant son mutisme et son incrédulité, Eva claqua des doigts plusieurs fois! La matraque tapota sur le sexe raide. Incapable d'articuler le moindre son, Jacques fit juste oui de la tête.
La danse
Eva alla vers la table, elle tripota son téléphone, puis on entendit une musique jazzy-sexy, et elle se mit à se déhancher, en enlevant lentement tout son attirail de policière, la casquette à la fin. Quand elle fut quasi nue, juste une jarretière rouge accrochée à sa cuisse droite, elle glissa dedans son pistolet en plastique, puis elle s'abaissa pour défaire la braguette de Jacques. Elle fit sortir sa verge raide. Raide de peur ou d'excitation, ou les deux.
Elle lui enfila une capote, mit du gel dessus, qu'elle étala soigneusement avec ses doigts. Puis elle se retourna, ondula du derrière, approcha son anus de la verge, pour que Jacques comprenne sa chance. Ensuite, elle se retourna face à lui, et... en s'asseyant dessus à califourchon, elle susurra à l'oreille de Jacques:
- Accroche-toi mon vieux, je veux la sentir toute!
La jouissance de Jacques
Je vous passe les détails de la jouissance du vieux Jacques! Ce fut du sport extrême! En le voyant haleter, les yeux exorbités, Alex craignait à tout moment la crise cardiaque ou un AVC. Jouir dans le derrière d'une déesse comme Eva? Même dans ses rêves les plus fous... le vieux Jacques n'aurait pas osé!
Hypnotisé, il regardait le va-et-vient d'Eva, il avait admiré sa verge disparaître entre ces fesses divines, il s'était senti à l'étroit, serré, enveloppé de partout, tellement bien, juste avant d'éjaculer, un peu trop vite à son grand regret...
Après l'adrénaline de la peur, il avait éjaculé avec soulagement quand il avait fini par comprendre que non, Eva n'était pas soudainement devenue folle... Là, à bout de souffle, il éprouvait une jouissance divine dans le cul d'Eva. Il avait beau être milliardaire, Jacques n'avait jamais pris une femme de cette façon. Trop pudique, trop vieille Belgique, trop classique dans ses goûts? Qu'importe... c'était sa grande première!
Avec Eva, il avait vécu en quelques mois tout ce dont il avait pu rêver toute sa vie. Sexuellement parlant... c'était divin. Chaque contraction du derrière d'Eva autour de son pénis, chaque glissement à l'intérieur de ses entrailles, chaque battement de son vieux cœur affolé... Il avait même retrouvé ce creux délicieux dans son bas-ventre, depuis longtemps oublié, comme quand on est très amoureux... Soudainement, il se sentait de nouveau vivant. Il avait dû traverser sa peur-panique, pour s'abandonner à une jouissance épique.
La demande en mariage
Quand il fut à nouveau en état de parler, il demanda à Eva de le détacher. Eva lui enleva la capote, elle remonta son caleçon, et referma sa braguette. Elle le regardait tendrement, pendant qu'elle détachait ses poignets.
Il lui prit ses mains dans les siennes:
- Eva, vous avez été formidable. Je vous jure, j'ai vraiment eu peur. Mais j'ai tellement joui ensuite. J'étais vivant à nouveau, grâce à vous. Et si la mort devait venir me chercher ce soir, je partirai les couilles légères, et ma deuxième jeunesse en bandoulière. Mais j'aurais le cœur gros quand même. Je détesterais l'idée de vous abandonner. Alors, pour le peu de temps qu'il me reste à vivre, voulez-vous vivre avec moi, Eva?
Alex eut soudainement un haut-le-cœur, comme une envie de vomir. Superbement nue, Eva vint s'asseoir sur les genoux du vieux Jacques.
La vraie Eva
Et pour la première fois, les deux hommes firent connaissance avec la vraie Eva. La femme derrière tous les personnages. La jeune femme fragile, pas une légende à entretenir...
- Jacques, regardez-moi, je vous adore, vous m'avez toujours traitée en gentleman, et j'ai pris beaucoup de plaisir à vous faire jouir. Mais je vous aime d'un amour qui n'est pas épousable. Bizarrement, vous auriez pu être le père que je n'ai pas eu, ou le grand frère qui m'a tellement manqué. Jacques, vous êtes mon protecteur, et je vous jure que dans vos bras, je suis bien, je suis en sécurité. Mais je ne peux pas vivre avec vous. J'aime Alex.
- C'est qui Alex?
- Notre chauffeur, Jacques, notre chauffeur.
- Ah bon, Dieu merci, mademoiselle Eva, vous faites un très bon choix! Il est plus brave que moi, et bien plus jeune aussi. Par contre, je ne crois pas qu'il puisse vous aimer autant que moi! Mais je vous comprends. Il me plaît bien, votre Alex. Il a la classe. Et il fera n'importe quoi pour vous. Venez, on va rentrer, je suis un peu fatigué, le contre-coup sûrement.
Le retour
Pour le retour, Eva avait enfilé juste un long pull en cachemire, comme un doudou qui l'enveloppait de douceur. Quand elle croisait les jambes, on apercevait sa jarretière rouge. Assise avec Jacques à l'arrière de la Mercedes, elle lui tenait la main, simplement. Et elle avait posé sa tête sur son épaule, pendant que Jacques regardait songeur par la fenêtre.
Après avoir déposé le client chez lui, Alex demanda, comme à son habitude:
- Mademoiselle Eva, je vous dépose chez vous?
Eva répondit à voix basse:
- Mettez un peu de musique, Alex.
Elle le regarda absente dans le rétro, avant d'ajouter avec un sourire timide:
- Et emmenez-moi chez vous.
Conclusion
Vous avez écouté Déferlante, le podcast du désir.
© Supernova / Déferlante – décembre 2021. Tous droits réservés. Cette œuvre (texte, voix, personnages) est la propriété de son auteur. Toute adaptation, reproduction ou représentation est soumise à autorisation préalable.



