Alanguie sur une méridienne, Marlène lisait. Un rayon de soleil était posé sur son ventre doux. Une Madone de pureté… A son arrivée, elle leva les yeux. Elle sourit, puis elle ordonna:
« – Déshabillez-vous, entièrement ».
Incapable d’articuler le moindre mot, il se déshabilla en silence, rapidement.
Ecouter en entier la série érotique « Marlène ».
📖 Transcription complète : "Dans les bras de Marlène"
Déferlante – podcast provocateur de plaisir.
Introduction
Tiens, tiens, tiens, pour cet épisode qui est le 3e et dernier de la série érotique Marlène, je vais vous demander de me faire confiance. Si vous ressentez une résistance quelconque, une envie de zapper, de sauter certains passages ou carrément de laisser tomber, j'aimerais que vous adoptiez la posture de l'observateur : attentif, neutre, sans jugement intérieur.
Si une résistance se fait jour pour certains d'entre vous, alors prenez une bonne respiration et allez tout de même jusqu'au bout. Observez juste la réponse de votre corps, qu'importe s'il s'agit de rejet, d'agacement, apprenez quelque chose de vos limites, si elles devaient se manifester pendant cet épisode.
J'aime répéter que rien ne nous révèle davantage à nous-mêmes que nos propres limites. Mais, pour les surmonter, il faut d'abord les reconnaître. Et dans la vraie vie, un Maître ou une Maîtresse comme Marlène ne devrait avoir aucune autre vocation que celle de vous affranchir de vos limites et de vous révéler à vous-même, à votre plaisir.
Bon, assez tourner autour du pot, allons-y pour ce nouvel épisode.
L'attente
Le lendemain matin, à 10h50, il était à nouveau assis à la terrasse, mi-ravi, mi-angoissé. Ravi parce que Marlène lui avait donné rendez-vous, angoissé parce qu'il craignait de lui déplaire à nouveau.
Le grand café crème refroidissait devant lui pendant qu'il repensait au pubis de Marlène, à ses cuisses blanches, à son décolleté, qui donnait envie de redevenir petit et de s'accrocher goulûment à ses tétons.
Ah, Marlène avait un côté très maternel et très sexuel à la fois. Et lui, il voulait lui plaire et la rendre fière de lui, tout en rêvant de la baiser du matin au soir. Des émotions presque contraires, mais tellement fortes, authentiques.
Perdu dans ses pensées, il n'avait pas vu le temps passer. Comment ? Il était déjà 11h30? Marlène n'était pas là. Avait-il bien compris l'heure du rendez-vous, l'endroit ? Serait-il possible qu'il se soit trompé ? Il avait soudainement une sorte de nœud qui prenait possession de lui de partout, au ventre, dans la gorge.
Et s'il était arrivé quelque chose à Marlène ? Il crut qu'il allait vomir d'angoisse, puis il aperçut Oscar, vêtu d'un pantalon en cuir, d'un tee-shirt blanc, veste bomber en daim et lunettes de soleil aviateur, avec une dégaine aussi féline que celle de sa Maîtresse.
Intimidé, il se fit tout petit sur sa chaise. Oscar vint directement à sa table pour lui dire, sans autre introduction : « Maîtresse Marlène t'attend ».
Rassuré, soulagé, il s'en alla aux côtés d'Oscar, sans réfléchir et sans poser de questions, car Marlène l'attendait.
La maison de Marlène
Quelques rues plus loin, Oscar s'arrêta devant une maison de maître, majestueuse. Il sortit de sa poche une clé, il ouvrit la porte. À l'intérieur, il faisait frais, il y avait un parfum d'eucalyptus, Oscar le suivait de près. Ah, on entendait un air de Callas, cette voix puissante, reconnaissable entre mille.
En moins de trente secondes, Oscar était nu, totalement ou presque, il venait d'enlever tous ses vêtements, mais il avait gardé son collier de chien. Il avait une longue queue, bien pendante.
Mal à l'aise, il resta à l'entrée, Oscar se retourna pour lui dire d'une voix douce : « - Suis-moi, la Maîtresse est dans sa chambre, viens ».
Sur la pointe des pieds, le cœur au bord des lèvres, il suivit Oscar, sans pouvoir s'empêcher d'admirer son petit cul, sa taille fine et sa démarche lascive.
La cage d'escalier était immense, inondée de lumière. Il y avait partout des photos, des toiles, principalement des nus de Marlène. Ce qui frappait le plus dans toutes ses œuvres d'art, c'était leur côté paisible, rassurant, accueillant. Il s'en dégageait une douceur infinie, bien en chair. Alors qu'en présence de Marlène, lui, il était toujours désirant, raide, tendu, électrique.
Arrivé devant une porte entrouverte, Oscar lui sourit, puis il y glissa : « - C'est ici ».
La rencontre
Il entra et il la vit. Vêtue, ou devrais-je dire dévêtue, d'un body transparent noir, qui ne cachait même pas ses seins pamplemousse. Ah, il voulait les toucher, les serrer dans sa main, en prendre possession, les mordiller, titiller les mamelons et cacher son visage dedans.
Allongée sur une méridienne, Marlène lisait. Un rayon de soleil était posé sur son ventre. Une madone de pureté.
À son arrivée, elle leva les yeux, elle sourit, puis elle ordonna : « - Déshabillez-vous entièrement, s'il vous plaît ».
Il fut incapable d'articuler le moindre mot. Il se déshabilla en silence rapidement. Quand il fut entièrement nu, Oscar fit son apparition pour emporter ses affaires, toutes ses affaires. Le voilà démuni. Il frissonna d'émotion ou d'inquiétude. Oh, il commençait à bander.
Marlène lui fit signe de s'approcher. Quand il fut tout près de la méridienne, elle se leva gracieusement pour le prendre par la main et l'emmener vers sa salle de bain, qui était énorme, avec une baignoire à l'ancienne posée au plein milieu de la pièce et tout autour des miroirs immenses.
Elle lui montra la baignoire, pleine d'eau chaude et de mousse blanche. Elle ajouta seulement : « - Quand vous aurez fini, je vous attends dans ma chambre. Si vous avez besoin de quelque chose, faites sonner la clochette. Oscar viendra vous aider. »
Dix minutes plus tard, il sortait du bain, excité comme une puce, pour se diriger vers la chambre de Marlène, qui était allongée sur son lit. Oscar avait défait l'entrejambe du body et il était en train de l'allécher, à son aise. Il en fut terriblement jaloux.
Le jeu à trois
En le voyant arriver timide et encore trempé, Marlène lui fit signe de venir s'allonger à ses côtés. Les yeux rivés sur Oscar, sur les genoux relevés de Marlène et sur ses cuisses entrouvertes, il s'approcha timidement du lit et il fit ce qu'on attendait de lui. Il s'allongea, raide comme un piquet, aux côtés de la Maîtresse. Il avait oublié de respirer. Il avait un pincement au cœur. Il voulait Marlène rien que pour lui.
Elle le savait. Elle mit sa main sur sa verge. Elle caressa doucement ses couilles. Il soupira de bonheur. Marlène lui tendit une joue, qu'il embrassa à peine. On aurait dit un adolescent qui s'apprête à coucher pour la première fois.
Il lui embrassa le cou, la clavicule, l'épaule. Il fit courageusement glisser la bretelle du body sans que Marlène ne l'arrête. Encore un peu et sa bouche se poserait enfin sur ses seins pamplemousses, comme dans ses rêves les plus fous.
Oscar la léchait toujours et pendant que lui approchait sa bouche d'un de ses seins, Marlène ordonna : « - Oscar, fais honneur à notre invité ».
Depuis la soirée déguisée où il avait rencontré Marlène la première fois, son pénis se rappelait très bien la bouche d'Oscar et sa façon de le contenir, de le travailler bien serré, bien baveux, tout en longueur.
Quand il posa enfin ses lèvres sur les tétons de Marlène, il sentit que son sexe glissait dans la bouche d'Oscar. Il prit plaisir à se faire sucer et cette danse des bouches à vide dura un moment.
Marlène ordonna à Oscar : « - Va chercher le nécessaire et reviens dans cinq minutes ». Ensuite, elle l'invita du regard à descendre sur elle tout en ajoutant : « - Faites-moi jouir et je vous promets le plus bel orgasme de votre vie ».
L'offrande
Il glissa alors sa tête entre les cuisses de Marlène, il renifla son sexe, il reconnut la douce odeur musquée et il fit passer sa langue contre les chairs moites. Il était entièrement allongé, ses jambes dépassaient du lit, c'était inconfortable et son sexe raide le gênait un peu, alors il préféra changer de position pour se mettre sur ses genoux et ses coudes.
Il écarta délicatement les grandes lèvres pour admirer l'entrée du paradis. La jolie fente rose surmontée d'un clitoris saillant. Le sexe luisait, il l'invitait à une exploration approfondie et il se mit à sucer, à lécher, le bout de sa langue allait cueillir dans les profondeurs le nectar de Marlène pour n'en perdre aucune goutte.
Il entendit vaguement la porte, puis Oscar qui arrivait. Il eut brièvement conscience qu'il donnait à voir son derrière nu, exposé. Il voulut changer de position mais Marlène lui ordonna à haute voix : « - ne bougez pas, restez comme vous êtes, offrez-vous, faites confiance à Oscar, il sait ce qu'il doit faire et continuez à vous occuper de moi, vous le faites si bien. »
Encouragé, très fier de plaire enfin à Marlène, il serra à peine son sphincter, plus par réflexe que par surprise, lorsqu'il sentit la main gantée de latex en train d'enduire son anus de gel rectal, généreusement.
Il essaya de se concentrer uniquement sur la vulve de Marlène pour varier les coups de langue, la pression, la cadence, alterner suçottement et léchouille. Il entendit enfin les premiers soupirs, Marlène prenait du plaisir. Il sentait sous sa langue que son sexe moite se soulevait légèrement pour chercher davantage le contact.
Oscar avait glissé un doigt dans son derrière, tout en douceur, un tâtonnement délicat. Vint ensuite un petit frottement, un mini va-et-vient, qui alluma de l'émoi en lui et un désir irrépressible de profondeur. Sa tête s'activait entre les cuisses de Marlène et Oscar suivait de son doigt pénétrant le même mouvement de va-et-vient.
Et quand Marlène se mit à gémir plus fort, son bassin totalement offert à sa bouche gourmande, il abandonna alors son derrière au savoir-faire d'Oscar, qui ne se fit pas prier pour lui offrir une toute première décharge de plaisir en taquinant de façon experte sa prostate.
Sous sa langue, Marlène était en train de jouir, et lui, il avait l'impression que son derrière, sous le doigté habile d'Oscar, se remplissait d'une vague de plaisir qui l'inondait jusqu'au bout de sa verge et l'irradiait dans tout son bas-ventre pour s'étendre comme une flaque d'huile dorée vers son torse et vers son cou.
À peine retirée, la vague revenait pour le remplir à nouveau. Électrique, puissante, elle remontait en flèche pointue jusqu'à son cerveau, elle semblait débarquer d'une autre galaxie du plaisir pour le submerger entièrement.
Il avait d'abord posé sa tête sur le ventre doux de Marlène, et comme toujours, quand l'émotion est trop forte, soit on se fige, soit on avance. Alors sa tête s'était avancée vers les seins maternants, sa bouche cherchait à s'agripper à un téton, il gémissait de façon étouffée, totalement dépassé par les événements.
Il se disait qu'on pouvait sûrement mourir de peur avant de se rendre, corps et âme, au plaisir. Marlène lui caressait doucement les cheveux en chuchotant : « - Laisse faire, ne résiste pas, laisse faire. »
Conclusion
Vous avez écouté Déferlante, le podcast du désir.
© Supernova / Déferlante – octobre 2021. Tous droits réservés. Cette œuvre (texte, voix, personnages) est la propriété de son auteur. Toute adaptation, reproduction ou représentation est soumise à autorisation préalable.



