Un jour elle pouvait être écolière en soquettes et mini-jupe plissée, avec un petit ruban rose dans les cheveux et une sucette en bouche. Les yeux baissés, timidement. Installé à ses côtés, le client glissait alors une main entre ses cuisses, puis il remontait plus loin sous la mini-jupe, et je vous jure qu’Eva rougissait vraiment.
📖 Transcription complète : "A l'arrière de la Mercedes (1/2)"
Déferlante, podcast provocateur de plaisir.
Le chauffeur
Il était chauffeur car il adorait rouler. Il travaillait pour City Drivers et il conduisait une splendide Mercedes noire, spacieuse, étincelante et il en prenait soin comme si c'était son bébé.
City Drivers offrait un service haut de gamme pour une clientèle très fidèle et très sensible à l'argument de la discrétion absolue. Des célébrités qui se rendaient à divers événements, vernissages, dîners, salons du livre, que sais-je.
Alors lui, il était toujours tiré à quatre épingles, rasé de près, il sentait bon et ses chaussures étaient impeccables. Il avait pour règle d'arriver au point de rendez-vous deux, trois minutes à l'avance pour éviter tout stress inutile. Il connaissait la ville comme ses poches et même si la Mercedes était équipée d'un GPS, celui-ci était plutôt décoratif.
Il avait une autre règle à laquelle il ne dérogeait pas. Il étudiait la veille au soir tous les trajets qui avaient été réservés pour le lendemain et il prévoyait un trajet alternatif au cas où un imprévu viendrait perturber son premier choix.
Les règles du métier (1ère partie)
Il se tenait toujours bien droit et il ouvrait systématiquement la porte à ses passagers pour les inviter à prendre place à l'arrière de la Mercedes. Aucune familiarité avec les passagers, toujours une politesse, vous voyez, en toute circonstance. Parce que, voyez-vous, être chauffeur d'une voiture de luxe, ce n'est pas seulement conduire les gens à temps vers diverses destinations.
Les règles du métier (2ème partie)
Non, c'est bien plus, c'est aussi savoir se taire, répondre seulement quand on est interrogé, faire semblant de ne pas remarquer ce qui peut parfois se passer à l'arrière de la Mercedes. C'est aussi faire preuve de discrétion et de discernement, offrir des mouchoirs quand c'est nécessaire, carrément se garer, descendre de la voiture et attendre que les chagrins ou les sanglots passent. Oh oui, ça lui était déjà arrivé. Ah, si vous saviez tout ce qui peut se passer à l'arrière d'une voiture avec chauffeur!
Passagers et confidences
Tiens, prenez la féministe, à qui il avait ouvert la portière comme il le faisait pour chacun de ses passagers, homme, femme, entre les deux… mais qui lui avait dit dans un accès d'énervement, "ça va, merci, je peux ouvrir toute seule".
Imperturbable, il avait répondu d'une voix douce: "mais j'en suis absolument certain, madame, et vous le ferez à nouveau dès que nous serons arrivés à destination. Montez, je vous prie".
Ou alors ce couple, tiens! qui s'était disputé pendant les vingt minutes du trajet, avant de descendre de la voiture, main dans la main, un grand sourire - comme si de rien n'était - une fois qu'ils étaient arrivés devant la Villa Lorraine.
Il avait aussi conduit une femme très distinguée, écrivain très connu, qui portait un regard si curieux sur lui, sur les gens dans la rue. Elle lui avait posé des questions sur son métier et il avait répondu brièvement à chacune de ces questions.
En descendant de la voiture, elle lui avait dit: "je voudrais prendre le thé avec vous jeudi prochain vers 16h, vous me conduirez au Sablon et nous prendrons le temps de discuter, je vous envie d'être si présent à la vraie vie". Entre-temps, elle était devenue une amie, dont il était si heureux, si fier. Elle avait même donné son prénom à un des personnages dans le roman qu'elle était sur le point de finir. Il avait hâte de le lire enfin.
Eva
Tellement de gens avaient voyagé à l'arrière de sa voiture, une mosaïque entière d'émotions, de destins qui se croisent et de présences plus ou moins inoubliables. Et au milieu de tout ça, il y avait un secret, ou plutôt un espoir secret, il espérait qu'Eva tombe un jour amoureuse de lui autant que lui il était amoureux d'elle. Alors je vous explique: Eva était une vraie beauté, surtarifée à l'heure, avec des jambes interminables, un sourire contagieux et une bouche très contenante.
Pour ainsi dire, il avait rendez-vous avec Eva deux fois par semaine, quand elle se rendait pas loin du Bois de la Cambre, dans le "carré des milliardaires" pour y rencontrer un client exigeant. Eva lui avait expliqué que dans le jargon, "exigeant" voulait dire qui bande mou, autrement dit… il fallait le motiver. Et Eva avait trouvé des moyens assez efficaces pour motiver à fond son client.
Le mardi, toute l'action se passait dans l'appartement du client, il déposait Eva vers 17h et il revenait la chercher à 23h tapantes. Par contre, le vendredi, toute l'action se passait à l'arrière de sa voiture, ou presque. Vers le coup de 18h, ils allaient chercher le client chez lui. Le concierge le prévenait de leur arrivée, il descendait.
On lui ouvrait la portière, le client montait à l'arrière, aux côtés d'Eva. Et lui, il prenait une bonne respiration, avant de prendre place derrière le volant. Sans destination précise, il roulait à travers la ville, en prenant les grands boulevards et les tunnels, pour éviter au maximum les piétons, les vélos et les feux rouges. Parfois, ils étaient coincés dans le trafic, mais le client… il aimait ça. Il aimait l'idée d'être vu par les gens coincés à leur côté, dans un tunnel faiblement éclairé.
Le rétroviseur (1ère partie)
Quant à lui, dans le rétroviseur, il pouvait suivre indiscrètement toute l'action, un peu malgré lui. Selon son inspiration, Eva motivait son client, et je peux vous assurer qu'elle était très inspirée. Chaque vendredi soir, Eva avait l'art de se métamorphoser entièrement. Sa façon de parler, sa voix, le choix de son vocabulaire, elle semblait authentique dans chacun des personnages qu'elle incarnait. Un caméléon, une vraie actrice.
Déjà, pour commencer… ses habits, elle avait toute la panoplie. Un jour, elle pouvait être écolière en soquettes, en minijupe plissée avec un petit ruban rose dans les cheveux et une sucette en bouche, les yeux baissés timidement. Installé à ses côtés, le client glissait alors une main entre ses cuisses, puis il remontait plus loin sous la minijupe, et je vous jure que Eva rougissait vraiment. Ensuite, il lui demandait: "- Dis-moi, petite, elle est bonne, ta sucette ?"
Eva répondait: "Non, pas tellement, elle est à la fraise, j'aime pas trop." "- Tu veux que je t'en donne une autre bien meilleure, à la banane, avec un sirop vanille au milieu ?" "- Oh oui, je veux bien, j'adore les bananes, et j'aime beaucoup la vanille."
Le rétroviseur (2ème partie) – L'écolière
Alors bon, vous vous en doutez bien qu'Eva allait le sucer, et pas qu'un peu. Dans ce scénario de la gamine, le client bandait déjà moins mou, il semblait moins "exigeant" avec une écolière. Évidemment, Eva aurait pu le faire éjaculer en deux temps, trois mouvements, mais l'ingénue du jour devait prendre son temps. Il fallait que le client ait l'occasion de soi-disant lui enseigner comment faire.
"- Lèche bien, lèche bien, elle te fait envie, cette sucette ? Tu baves bien, ma petite, vas-y, vas-y, vas-y, et lèche les couilles aussi. Et maintenant, prends, prends bien toute la sucette en bouche, et tu ne lâches pas la banane avant de sentir le sirop à la vanille qu'il y a au milieu." Tout en tripotant sur la mini-jupe de l'écolière, le client prenait grandement son pied. Eva savait qu'il allait jouir sous peu, quand il lui mettait une main dans la nuque en sifflant dans un râle: "- La vanille arrive, la vanille arrive !"
L'infirmière (1ère partie)
Un autre jour, Eva pouvait s'habiller en infirmière. Lèvres rouges, écarlates, stéthoscope accroché autour du cou, vêtue juste d'un chemisier blanc, à moitié déboutonné et d'une petite culotte en dentelle blanche. Elle disait d'emblée au client avec une voix paniquée: "Mais je suis venue aussi vite que j'ai pu. Vous m'avez fait peur au téléphone. J'ai même oublié d'enfiler ma jupe. Dites-moi, c'est quoi l'urgence ? Vous avez mal où ?"
Le client montrait alors son entrejambe. D'abord elle palpait, puis elle hochait la tête. "- Hum, je vois. Il faut que je vous examine."
Et là, Eva passait par-dessus le malade imaginaire et l'enjambait à califourchon avant de lui dire d'une voix sérieuse. "Très bien, très bien. Nous allons faire quelques tests. Juste la routine. Ouvrez la bouche."
Et quand le client s'exécutait, elle ajoutait sans rire: "- Hum, je vois. Très bien. Attention, je vais sortir mon thermomètre. Je vais prendre votre température." Alors elle dégraffait son soutien-gorge pour libérer ses seins et elle s'arrangeait pour lui remplir la bouche de son téton pointu. Tout en ajoutant d'une voix médicale. "- Gardez bien ça en bouche. Et sucez bien tout ça. Sucez bien. Allez-y sans crainte. C'est pour votre fièvre."
L'infirmière (2ème partie)
Ensuite, elle ajoutait: "- Hum, j'ai comme l'impression qu'il ne marche pas bien ce thermomètre. On va le changer. Heureusement, j'en ai un deuxième au cas où. Mieux vaut être prudent, n'est-ce pas ? On ne plaisante jamais avec la fièvre. Allez-y. Allez-y. Sucez bien." Et le client s'en donnait à cœur joie. Après un moment, en touchant son entrejambe, elle ajoutait d'une voix soudainement inquiète. "- Mais attendez. Vous avez tout à fait raison. Il y a une raideur bien raide dans votre pantalon. Il faut que je vous examine plus en détail. Vous permettez?"
Eva déboutonnait alors rapidement le client. On entendait le zip de son pantalon. Elle prenait sa verge dure en main. Puis elle s'exclamait. "- Non, mais je m'en doutais. Regardez-moi ça. Vous êtes congestionné. Vous êtes tout dur. À mon avis, vos couilles sont bien trop pleines. Alors ça fait… vous voyez, de la pression artérielle dans tout votre bas-ventre. C'est pour ça que vous êtes si raide. C'est pour ça que vous souffrez tellement. Oh là là, je comprends votre douleur. Laissez-moi vous arranger tout ça."
Elle relevait alors ses genoux. Elle écartait d'une main l'entrejambe de sa culotte. Elle frottait ses doigts contre sa vulve. Puis elle ordonnait au malade: "- Ouvrez grand la bouche." Elle mettait ses doigts trempés dans la bouche du client. "- Fermez bien et gardez le produit sur la langue. Ça fera baisser votre fièvre."
Puis elle s'asseyait carrément sur le client pour s'enfiler sa verge, en y mettant des coups saccadés, en bougeant son bassin en avant, en arrière. Alors on entendait le client gémir de plus en plus fort, ses lèvres resserrées autour des doigts d'Eva qui lui demandait: "- Ça va mieux ? Ça va mieux, n'est-ce pas ? Faut relâcher toute la pression."
Et quand le client lâchait dans un dernier soupir: "- Oui, oui, oui, ça vient la pression" alors Eva lui répondait en resserrant les muscles du vagin autour de son pénis. "- Oh, vous avez bien fait de m'appeler en urgence. Car une pression trop élevée, ça n'est jamais bon. Je veux absolument vous revoir la semaine prochaine, même jour, même heure. D'ici là, buvez beaucoup de jus de légumes verts. C'est très bon pour la pression artérielle."
Trop content, après avoir joui, le client demandait: "- Oh, merci beaucoup. Docteur, je vous dois combien ?"
La femme de ménage
Une fois, elle s'était habillée en femme de ménage. Et quand je dis habillée, bon… tout est relatif. Car elle était toute nue, sous un petit tablier qui couvrait à peine ses seins. Et elle avait un plumeau coloré en main pour prendre les poussières. Quand le client s'installa à côté d'elle, elle tendit le bras, puis elle s'exclama d'un air terrorisé: "- Oh mon Dieu, j'ai cassé le chérubin en porcelaine offert par votre belle-maman. Je suis désolée, Monsieur. Je ne l'ai pas fait exprès, vraiment, je vous jure."
Le client prenait alors une grosse voix: "- Vous allez me le payer ? J'y tenais tellement!" Sur ce, Eva demandait: "- Oh oui, mais il était cher, n'est-ce pas ?" "- Cher à mon cœur, bien sûr. Vous méritez une grosse punition." "- Oui, Monsieur. Bien, Monsieur."
Alors Eva s'arrangeait pour se mettre en travers sur les genoux du client, son cul nu à l'air, légèrement surélevé. Il commençait alors à lui donner des fessées, d'abord gentiment, puis il la léchait et lui mordait le derrière même. Et pendant que son cul devenait tout rose et que le client bavait d'excitation sur ses rondeurs de plus en plus punies, Eva le masturbait par en dessous.
Ainsi, chaque claque bien sonore était suivie de près d'un "- Ah, que c'est bon !" du client. Elle le tenait fermement en main, et l'astiquait avec juste ce qu'il faut de pression à la base du pénis pour qu'il reste bien raide, mais sans jouir trop vite. Il claquait ses fesses avec un plaisir évident, et plus il frappait, plus elle le faisait monter d'un cran, jusqu'à ce qu'il crie presque: "- Vilaine, vilaine, tu dois me le payer, ce chérubin !"
Le chauffeur amoureux
Inutile de vous dire à quel point il est difficile de se concentrer sur le trafic routier quand, du coin de l'œil, vous assistez à tous ces spectacles. Bien sûr, lui aussi, derrière son volant, il bandait dur, mais en silence, dignement. Et il rêvait du jour où Eva accepterait son invitation d'aller dîner au restaurant, ou d'aller au cinéma, tout simplement.
Ce vendredi-là, en reconduisant le client dans son carré de milliardaire, juste avant de descendre de la voiture, celui-ci annonça joyeusement à haute voix: "- Alors, vendredi prochain, c'est moi qui fais le chauffeur."
Conclusion
Vous avez écouté Déferlante, le podcast du désir.
© Supernova / Déferlante – octobre 2021. Tous droits réservés. Cette œuvre (texte, voix, personnages) est la propriété de son auteur. Toute adaptation, reproduction ou représentation est soumise à autorisation préalable.



