📖 Transcription complète : "À la bonne taille"
Déferlante – podcast provocateur... de plaisir.
Présentation
Avant de commencer cet épisode... comment dire, un peu intrépide... je voulais vous dire que je prends des vacances. Eh oui! Donc, on se retrouvera dimanche prochain, dans une semaine. Et si notre rendez-vous du mercredi soir vous manque très fort, hmmm il y a toujours les archives: plus de 90 épisodes, qui n'attendent qu'une chose: vous faire plaisir.
Aussi, après ces vacances, je vous proposerai de tester une nouvelle formule: un seul épisode par semaine, le dimanche soir, toujours à 20h. Et puisqu'une fois n'est pas coutume, je vous invite à me faire plaisir à votre tour: sur la plateforme d'écoute de votre choix, rédigez une évaluation, à la hauteur de votre plaisir sur Déferlante. C'est tout! Bon, allons-y pour ce nouvel épisode...
L'adolescence
C'est bien connu: aucun mâle, qu'il soit enfant, adolescent ou adulte, n'aime être traité de "p'tite bite", small dick, cazzo piccolo.
Mais à lui, ça ne risquait pas de lui arriver. Du tout.
Déjà, en primaire, quand ils allaient à la piscine, et qu'il fallait se changer dans les vestiaires, il avait vaguement senti que la sienne était différente. Évidemment, à cet âge-là, elle n'était pas spécialement plus grande, juste différente, elle attirait déjà le regard.
À l'adolescence, quand les hormones avaient commencé leur œuvre, il s'était renseigné, tant bien que mal, sur ce qu'il convenait exactement de faire avec une fille, après le baiser sur la bouche, après la main dans le soutif et après la main dans la petite culotte.
Bon, il savait déjà qu'il fallait que sa verge grandisse, devienne bien dure et qu'ensuite, il fallait l'introduire dans la culotte trempée de la fille. Ça, c'était la théorie! La question était de trouver: comment exactement, en pratique?
Et en cherchant de quelle façon y arriver, de fil en aiguilles, après avoir regardé des dessins, des photos et après avoir lu pas mal de descriptions en tout genre... il avait conclu que sa verge, aussi bien au repos qu'en érection, semblait nettement plus grande que la moyenne. Était-ce bien? était-ce anormal? Il était trop tôt pour le savoir...
En tout cas, il pressentait que la chose n'allait pas lui offrir uniquement des avantages.
Au fil des saisons, il papillonna de fille en fille; toujours un peu timide, comme retenu... par une crainte diffuse, par une sorte d'embarras. Et à vrai dire, il n'alla jamais plus loin que la main dans la petite culotte.
Christelle
Puis, le soir tant attendu arriva enfin: il avait emmené Christelle au cinéma, ensuite, ils avaient mangé un bout ensemble. Avec Christelle, depuis quelques semaines il avait déjà franchi certaines étapes. Disons qu'il était arrivé au moment où en théorie il devait glisser dans la petite culotte autre chose que sa main.
Ce soir-là, Christelle ne voulait pas rentrer trop vite alors, il avait garé la voiture un peu en dehors du village, sur les hauteurs, dans un endroit désert, loin de la route, au bout d'un petit chemin de terre.
Christelle riait beaucoup, ses yeux brillaient très fort. Ils avaient aussi un peu bu, c'est vrai. Ils écoutaient de la musique et ils regardaient les lumières de la ville en contre-bas. Christelle disait qu'elle était impatiente de se tirer de ce bled, et de partir enfin à l'université... Lui, il ne voulait pas partir. Alors, il lui avait timidement répondu que si elle partait vraiment, elle allait trop lui manquer.
Flattée, elle l'embrassa à pleine bouche, et ils se retrouvèrent rapidement en train de se dévêtir l'un l'autre. Christelle avait des seins ronds et durs, tellement parfaits, qu'on aurait pu les croire déjà siliconés. Mais non, et son derrière... ah, il était splendide aussi.
Elle s'était assise à califourchon sur lui, et même s'il avait abaissé un peu son siège, elle était drôlement penchée sur son cou, coincée par le toit de la voiture (ah, je comprends mieux l'intérêt de rouler en décapotable, pensa-t-il).
Elle défit à tâtons sa ceinture, et son pantalon, et pour la première fois, elle glissa une main à la recherche de sa verge... et la rencontre fut épique. Sans rien dire, elle recula autant que l'espace réduit le permit. Elle fit sortir du slip cette verge déjà raide puis, elle l'admira en entier. N'empêche qu'il aperçut brièvement l'inquiétude qui se dessinait dans ses yeux.
Évidemment, la pipe ne fut pas une pipe, mais une demie. Évidemment, la pénétration prit des allures d'acrobatie périlleuse, sur des œufs. Évidemment, une fois l'éblouissement passé, deux semaines plus tard Christelle lui dit gentiment qu'elle l'aimait beaucoup, trop même, mais que... avec sa verge, eux deux... non, "ça ne va pas être possible".
Et c'est marrant, mais c'était exactement ce qu'il pensait lui aussi. Même ses masturbations solitaires étaient 1000 fois meilleures que ces demi-relations sexuelles.
Et quand septembre arriva, juste avant de partir pour l'université, Christelle l'embrassa tendrement en guise d'au revoir et elle lui donna un tout petit conseil: les mères de famille. Celles qui avaient eu 2 ou 3 enfants, dont le vagin était plus distendu, disons plus relâché, peut-être plus à même d'accueillir un tel étalon.
Bah... Sur le coup, énervé et allergique à toute forme de pitié, il n'avait pas prêté attention à ce conseil plus que ça.
La femme du magasin
Mais vers la fin d'octobre, un samedi après-midi, il travaillait au magasin de Monsieur André, lorsqu'une femme très belle, encore jeune, moins de 40 ans pour sûr, vint se renseigner à propos d'une commande qui, malheureusement, n'était pas prête.
Confus, Monsieur André s'était mille fois excusé et lui avait promis de la faire livrer sans faute le lendemain, en début d'après-midi. Un dimanche, donc. Alors lui, il s'était porté volontaire pour cette livraison.
Le lendemain, une fois sur place, il déchargea la camionnette et il dut tout porter lui-même au garage. La jolie femme vint s'excuser: elle était occupée: elle donnait à manger aux enfants.
Avant qu'il ne termine de ranger toutes les bûches, elle avait mis les enfants à la sieste et était venue l'aider à finir. Son mari était en déplacement, elle voulait le remercier d'avoir rangé tout le bois au garage.
Ses tétons pointaient sous le t-shirt, ce qui le fit bander directement. Et elle avait une sorte de lumière dorée dans son regard. Il n'avait qu'une envie: se masturber en la regardant toute nue. À défaut de pouvoir jouir en elle, il avait envie de jouir pour elle.
Mais non, évidemment, rien de tout cela n'arriva. Par la suite, ils s'étaient revus quelques fois, au magasin de Monsieur André, puis chez elle.
Il avait fait des petits travaux dans leur jardin. Un jour, il avait réparé la clôture. Puis la balançoire en bois. Et quand le printemps arriva enfin, il dut livrer des bulbes et des sacs de terre.
Les enfants étaient en vacances chez les grands-parents. Le mari, en éternel déplacement. Il faisait doux, alors, ils avaient planté les bulbes ensemble. Ensuite, ils avaient étalé la terre noire et ils avaient arrosé. Assise sur ses genoux, et penchée sur les parterres de fleurs, elle avait un cul parfait.
La rencontre
Une fois le travail fini, il était passé à la salle de bain. Il se lavait les mains quand elle entra, sans frapper. Il sut avec certitude qu'il allait enfin la voir toute nue. Et qu'il allait enfin pouvoir se masturber pour elle, à son aise.
Elle s'approcha, elle enleva son pull pour rester dans une petite robe à fines bretelles, et quand elle vint glisser sa main contre son jeans, à la recherche de sa verge, la rencontre ressembla à une scène de cinéma presque filmée au ralenti.
Le son qu'elle essaya d'articuler ne sortit pas de sa gorge. Et ce qui aurait normalement dû s'achever par "je ne sais pas ce qui m'a pris, excusez-moi, au revoir" sur un ton bien embarrassé... prit soudainement une tournure différente: calmement, elle libéra du slip son sexe puis, après l'avoir longuement regardé, sans hésiter, elle s'agenouilla pour le prendre dans sa bouche. Et pas qu'à moitié!
Mon Dieu, qu'elle savait y faire! Lui, il n'osait pas bouger d'un centimètre, il avait maintes fois appris à ses propres dépens que dans le cas hautement improbable d'une fellation, mieux vaut laisser la bouche faire ce qu'elle arrive à faire. Et ce sera déjà ça de pris!
Mais là, wouuuhh non seulement cette bouche était par moments capable de le contenir, et il sentait bien qu'il butait au fond de la gorge et que plus loin ce n'était physiquement pas possible... mais... de plus, cette bouche arrivait à le couvrir de partout, à lui baver dessus abondamment, à lui lécher le gland avec passion, à glisser la langue sur le frein et sur toute la longueur lentement, à n'en plus finir de plaisir.
Puis, au fur et à mesure de son durcissement, une main toute douce vint en renfort de la bouche. Et ensemble, pfff... ce tandem était redoutable!
Il dut se retenir, bras tendus, au bord de l'évier. Et dans le miroir accroché au mur juste devant lui, il admira sur son visage ce nouveau plaisir. C'était 1000 fois mieux que ses masturbations solitaires même les plus adroites.
Il était tellement excité, qu'il n'osait rien entreprendre de lui-même. Il était raide de partout. Elle finit par se relever, pour le repousser gentiment en arrière, par petits pas, jusqu'à l'asseoir sur le rebord de la baignoire, son slip et son pantalon aux chevilles.
Puis, face à lui, elle avait reculé d'un seul pas pour faire glisser sa robe par terre. Elle ne portait pas de soutif. Ensuite, elle se retourna coquine et se pencha en avant pour enlever sa petite culotte.
Il regardait son cul parfait, il salivait, et il se disait qu'il avait l'air con, avec sa grosse verge et sans aucun courage.
Sans le regarder, elle recula et vint s'asseoir sur lui, comme sur une chaise. Son derrière rond s'emboîtait contre son bas-ventre. Elle fit d'abord quelques mouvements de va-et-vient, de bascule glissante contre son sexe raide.
Et quand elle trouva que la glissade était enfin à son goût, d'une main, elle amena le gland sensible contre les lèvres lubrifiées de sa vulve, juste à l'entrée du vagin. Puis... elle se laissa glisser doucement dessus. D'expérience, il eut le réflexe de glisser ses mains sous les fesses rondes, comme pour les retenir dans leur descente, si besoin.
Quand elle fut bien assise sur lui et quand sa verge fut entièrement contenue, d'abord, elle soupira.
Ensuite, elle y alla doucement, en faisant lentement des 8 avec son bassin, en se soulevant par moments, ah, il pouvait voir les fossettes de ses reins et la raie naissante de ses fesses et ça l'excitait encore plus.
Quand elle se soulevait, elle prenait appui sur ses genoux poilus et écartés, et elle glissait lentement, tout en longueur, mais sans jamais le faire entièrement ressortir de son vagin.
Ah, pour la première fois de sa vie sexuelle, il était bien au chaud. À son aise. Sans se retenir le moins du monde, sans devoir glisser sa main pour atténuer, sans avoir peur de faire mal ou de blesser.
Et quand l'éjaculation s'annonça au loin, tout d'abord, elle gronda comme un tonnerre dans sa tête: il s'imagina la remplir de son jus...
Ensuite, dans son bas-ventre, il sentit le fin courant quasi électrique, qui montait de ses couilles pour le traverser de part en part... il prit sur lui cette jouissance qui lui tombait dessus, pour la première fois toute entière, inattendue et tellement puissante.
D'ailleurs, elle l'avait sentie arriver aussi, car elle avait relevé ses bras et le dos bien arqué, elle lui ordonna "mais viens".
Il s'accrocha alors à elle, comme un lierre s'accroche sur un mur au soleil. Son bras gauche passa devant elle, pour agripper à pleine main un de ses seins un peu mous...
Et sa main droite vint se caler en renfort entre ses cuisses, tout contre sa vulve moite comme pour la soulever et l'asseoir au rythme qui lui convenait à lui. La peau fine de ses fesses rondes et blanches frottait allégrement contre son pubis.
Et là, il se fit plaisir en elle sans se retenir. Tout autant qu'elle prenait plaisir à contenir les spasmes de sa verge, qui se déchargeait et qui était enfin à la bonne taille.
Conclusion
Vous avez écouté Déferlante, le podcast du désir.
© Supernova / Déferlante - septembre 2021. Tous droits réservés. Cette œuvre (texte, voix, personnages) est la propriété de son auteur. Toute adaptation, reproduction ou représentation est soumise à autorisation préalable.



