El Maestro – Je me souviens

« Doucement, je traçais des cercles autour du téton, tout en embrassant la base de son cou. Doucement, je prenais possession de son corps, en alternant caresses et baisers dans le cou et au coin des lèvres. »

Récit original par El Maestro

Voix – Supernova, créatrice du podcast Déferlante.

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📖 Transcription complète : "Je me souviens par El Maestro"

Déferlante – podcast provocateur de plaisir.

Présentation

Ce soir, vous allez découvrir un souvenir torride, assez olé-olé, et qui se passe... en Espagne, évidemment! C'est le 4e opus du projet participatif "Je me souviens" qui est ouvert pour des contributions de votre part, de façon permanente. Et c'est El Maestro (@Elmaestro1977) qui nous régale ce soir. Je tiens à le remercier publiquement, pour ce récit à la fois tendre, mais très "caliente"... Allons-y pour ce souvenir.

Le cadre

Le souvenir le plus érotique qui me revient, remonte à mes 23 ans, à Grenade. Début juillet, nous y étions, ma compagne et moi, pour un city trip. Il faisait très chaud en journée, 40° facile. Il fallait rester à l'intérieur pendant l'après-midi.

Nous avions une chambre énorme, les plafonds hauts, dans un internat pour étudiants. Une vieille garde-robe en bois foncé, deux lits, un miroir sur une commode à 3 tiroirs, et un balcon que nous laissions ouvert la nuit car pas de climatisation.

Ma compagne est blonde, petite, menue. Elle aime porter des robes d'été colorées, en journée. Rouges ou vertes. Je me souviens surtout de nos nuits: on rentrait vers 1 ou 2 heures du matin pour enfin nous coucher, en espérant qu'il ne fasse pas trop chaud dans la chambre. Vaine espérance, à chaque fois.

Tous les soirs, nous rentrions main dans la main. Une fois la porte fermée, on éteignait la lumière et on allumait la lampe de chevet. Une vieillerie en laiton surmontée d'un abat-jour rouge, bien trop grand pour cette unique lampe de chevet. Puis, on ouvrait la porte du balcon, rideaux et voilages ouverts, pour que l'air puisse entrer enfin.

Le jeu

Un soir, une fois rentrés, les rideaux écartés, ma compagne fit descendre les bretelles de sa robe, et la laissa glisser ensuite au sol. Son dos magnifique, bruni par le soleil se dévoila rapidement, ce qui provoqua chez moi, qui l'admirais béat, une envie de plus... qui ne tarda pas à se manifester.

Sa robe glissait doucement sur sa peau, avant de tomber au sol, dévoilant des fesses dodues et blanches, qui contrastaient fortement avec le brun de son dos et de ses cuisses. Son string en dentelle noire soulignait la générosité de son fessier et inévitablement, m'invitait à poser mon regard dessus.

Je voulais m'approcher d'elle, alors je suis monté sur le lit. Derrière elle, j'étais à genoux. Ma bouche arrivait à l'arrondi délicat de ses épaules. Je l'embrassais délicatement sur l'épaule gauche. Elle frissonna mais elle ne se retourna pas. Ses mains tâtonnaient, en cherchant le bouton de mon jeans. Et avec une dextérité que je ne lui connaissais pas, elle défit mon pantalon, et ouvrit la braguette.

Je me collais rapidement à elle. Je voulais qu'elle sente mon pénis, durcir dans mon boxer et prendre de la place. Sa main droite glissa dans mon boxer rapidement. Elle saisit mon engin, doucement... pour le tenir ensuite fermement. Son autre main dirigea la mienne vers ses petits seins en forme de poire. Je me saisis du sein gauche à pleine main. Sa main vint se poser sur la mienne. Je l'entendis pousser un léger gémissement, promesse des plaisirs à venir.

Doucement, je traçais des cercles autour du téton, tout en embrassant la base de son cou. Doucement, je prenais possession de son corps, en alternant caresses et baisers dans le cou et au coin des lèvres. Elle tenait fermement mon pénis et elle gloussait. Au bout de quelques minutes, je fis glisser son string au sol. Elle bougea légèrement. Assez pour que je réussisse à baisser mon pantalon.

Nue, elle se plaqua contre moi, ses deux mains luttaient contre mon boxer qui finit par s'avouer vaincu. Et le son du déchirement nous arrêta un instant. Je la regardais dans les yeux. Son regard mourait d'envie, ses lèvres frémissaient et réclamaient les miennes. Je l'ai embrassée goulûment. Langue contre langue, mordillant sa lèvre inférieure. Tout nu, le sexe dur enfermé dans sa main, j'avais envie d'elle comme jamais.

J'ai saisi ses tétons dans chaque main, pour les caresser, pour les serrer pour qu'ils soient bien durs. Sous l'effet de ma pression, son corps s'avança légèrement encore. Proche du mur. Le visage presque collé au rideau. J'avais envie de la pénétrer. Très envie.

Le voisin

Puis, je le vis. Par le balcon ouvert, je vis le voisin d'en face, assis à sa fenêtre. Il ne nous voyait pas. Il était de dos, assis sur le rebord, il parlait avec quelqu'un à l'intérieur. Mu par je ne sais quel instinct de mâle, je nous fis faire un pas de côté.

Nous voilà au centre de l'accès au balcon. Ma compagne grogna. Une vague protestation ou était-ce son approbation sonore? Aucune idée.

Elle lâcha mon sexe et vint placer sa main dans mon cou. Je me suis avancé entre ses cuisses. Bien droit. Ses lèvres m'ont enveloppé. Délicatement, j'ai poussé mon pénis en avant et en arrière, ses lèvres devenaient humides et s'entrouvraient pour me contenir.

Elle écarta légèrement les cuisses et de son pied droit, elle fit un crochet contre ma jambe. Ainsi cambrée, elle s'offrait encore un peu plus, augmentant encore mon excitation.

Avant de m'engouffrer, j'ai mordillé son oreille gauche. - Regarde devant toi! Au même moment, mon sexe l'envahit. Elle me sourit, son regard est attendri. Elle voit le mec et elle sourit encore plus.

Elle imprime la cadence: avancer et reculer. Très vite, elle commence à grogner, à pousser de légers râles. Je me suis enfoncé de tout mon sexe dans son vagin. Mes mains sur ses seins la retenaient à chaque fois.

La sodomie

Au bout d'un moment, je ralentis. Elle se retire complètement. Mon sexe vient frapper sa fesse droite. Il est encore tout humide, imbibé d'elle. Elle se penche, sa main m'attrape. Rapidement, elle me guide vers son anus. Mon gland y est tout près.

Le visage tourné vers moi, ses lèvres frôlent les miennes. Je pousse doucement mon gland. Son anus s'ouvre naturellement pour gober mon gland, entièrement. Je l'embrasse, je caresse ses seins, sans m'arrêter pour autant. Doucement, elle recule son fessier, et fait glisser mon sexe davantage à l'intérieur. J'y suis!

Mes mains descendent pour enlacer sa taille. Cette fois, je m'avance, je la remplis. Je plaque mon ventre contre ses fesses. Je me glisse entier dans son anus. Cette danse continue encore un moment, mon éjaculation arrive, et je me retire rapidement.

C'était ma première sodomie. C'était la première fois qu'elle se laissait mater par d'autres. Cette nuit-là fut le début d'une longue aventure qui allait continuer encore quelques années.

Conclusion

Merci d'avoir écouté Déferlante, le podcast érotique de la vraie vie.

Si vous avez des souvenirs qui reviennent vous émoustiller, n'hésitez pas à me les envoyer par mail. Ce podcast est avant tout le vôtre, je me ferai un plaisir de vous aider à les partager.

Mais si vous cherchez un thème différent, vous trouverez tous les projets participatifs sur le site deferlante.be. Si l'épisode vous a plu, n'oubliez pas de laisser en ligne une trace visible de votre appréciation: plein d'étoiles, un commentaire sympa, un like. Moi, je n'ai que vous - mes auditeurs - pour faire un pied de nez à l'algorithme. Alors maintenant, à la fin de l'épisode, c'est à vous de prendre quelques secondes pour déjouer l'invisibilisation (oh là là, quel mot barbare!). Quant à moi, je vous donne rendez-vous dans 15 jours.

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